‹ La gaudriole de 1860Chapitre 80 sur 112 · JE L'AIME COMME ÇA · texte numérisé non relu

JE L'AIME COMME ÇA

CHAKSONNXXTB Paroles de M. F. Totars, mosiqae de Mme v. AaAso,

Je vais épouser, à P&qnes, Notre meunier, le gros Jacques; Tous ses rivaux sont jaloux ; En me faisant les yeux doux, Us me répètent sans cesse :

Avec votre gentillesse, Pouvez-vous, pour un peu d'or, Epouser un tel butor ?

Ah! ah! ah! ah! ah!ah!ahl

Vous avez beau dire,

Vous avez beau rire, Ah! ah! ah! ah! ah! ah! ah!

Je l'aime comm' ça, Oui, je l'aime comm' ça I

Il n'a pas, sur ma parole, L'esprit du mattre d'école; n n'a pas l'air agaçant Du petit fermier Vincent; Il n'a pas, j'en suis certaine,

La mine d'an capitaine; S'il n'est pas le pins malin, Il a le plus beau moulin 1 Ah! ah! ah! etc.

Notre meunier, je le pense, Ne brille pas à la daDse; SMl ne me fait pas danser^ S'il ne me fait pas valser, Sa ménagère coquette, Pour ses rubans, sa toilette, Soyez- en bien convaincus, Fem danser ses écus!

Âh ! ah ! ah ! etc.

La musique se iroave à Paris, chez M.E. llayaud, ditear, 7, boulevard des Italiens.

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