La généalogie de l'homme
En offrant aux théosophes le texte des quatre conférences qui constituent le présent ouvrage, je désire y ajouter un mot d’avertissement. Ce travail n’a pas la prétention de s’imposer comme article de foi, pas plus d^ailleurs qu’aucun des autres travaux déjà sortis de ma plume. Il peut sembler inutile de répéter une déclaration que j’ai si souvent faite, mais la tendance à considérer les études d’un chercheur comme un enseignement d’autorité reparaissant constamment, je me crois dans l’obligation de renouveler cet avertissement. J’ai touché dans ces conférences à un sujet extrêmement difficile et compliqué ; je n’ai eu l’occasion de consulter personne sur la justesse des observations qui
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m’ont permis de remplir les vides dans les séries de faits données par II. P. Blavatsky. Ce sont donc les observations non contrôlées d’un seul observateur, faites aveclepeu de pouvoirs que je puis posséder^ et faites au milieu de l’agitation d’une vie occupée et encombrée, que je présente. Les choses que j’ai observées ont été pour moi de grands traits de lumière et ont paru intéressantes et utiles aux nombreux auditeurs en présence desquels les conférences ont été faites. Elles ont éclairci bien des problèmes, et rendu intelligibles bien des affirmations détachées et déroutantes. Mais même cela peut s’allier à beaucoup d’erreurs de détail, tout en semblant indiquer que les nouvelles observations sont justes dans leur ensemble.
Quant aux dates anciennes, je ne me trouve aucune compétence pour les fixer. Il est facile d’observer la coexistence de l’homme et de certains types d’animaux sur le globe, mais ce n’est pas ce qui fixe une date. J’ai donc suivi en cela la Doctrine Secrète^ parce que tout ce que j’ai pu acquérir de connaissances nouvelles m’a prouvé davantage la merveilleuse sûreté de ce livre considéré dans son ensemble. Et il est certain que