‹ La généalogie des familles Richer de la Flèche et Hamelin; avec notes historiques sur Sainte-Anne-de-la-Pérade, les Grondines, etcChapitre 98 sur 104 · SAINTE- MARIE · texte numérisé non relu

SAINTE- MARIE

(i) Concédée, 3 nov. 1672, à Jean Lemoyne, f x ^ lieue ; Lemoyne avait obtenu cette seigneurie dès 1669. Klle passa à son gendre Louis Gatineau qui mourut 1750 et laissa le titre à son fils Louis.

(2) Là était le manoir. — A. Concédée 1672. — B, Village. — C. Manoir. — D. Fief Dorvilliers.

Voir Bouchette, article "Sainte-Marie".

Voyez les Titres Seigneuriaux, p. 29-30, 28, 300,

1681. Ouverture du registre de Sainte- Anne. 1700. Presbytère de Sainte- Anne — Voir Conseil Supérieur IV, 427, 433.

1760-62. Capitaines de milice de Sainte- Anne — Voir Règne militaire, 158, 170, 186-7, 188-9, 237, 239,

Vers 1690- 1700, un Lanaudière se noyé à Sainte-

Anne. Histoire de l'eau-de-vie, p. 20. Est-ce Louis baptisé à Québec le 5 juin 1676 et qui figure au recensement de 168 I?

1694. Lanaudière-de-la -Pérade est lieutenant réformée. C'est Pierre-Thomas qui est au recensement de

Sur les Lanaudière militaires, j'ai de nombreuses notes — à votre disposition.

Pierre-Thomas Tarieu de la Naudière, qui épousa Madeleine de Verchères, était un nigaud.

Le 20 mars de la présente année 1909, M. Jos.-Edmond Roy a publié un très bel article, dans le journal "Le Soleil", de Québec, sur Madeleine de Verchères. C'est un très bel écrit qui mérite d'être conservé.

Thomas Tarieu de Lanaudière a dû mourir de 1677 à 1681. Tanguay, L 169, le fait naître en 1644. C'était un Gascon, du diocèse d'Auch. — Voir Tanguay, L 318, 347. Voir index de la Société Royale. Voir Recherches Historiques, février 1909, p. 56.

1670. Tarieu achète de Gamelin des terres à Sainte- Anne (Titres Seigneuriaux, p. 27.)

1671, à Pentagenet. (Hist. des C.-P., IV, 149.)

1674. Tarieu, gouverneur de Montréal. Hist des C.-P., IV. 29; Leblond de B., Hist. de Montréal, 440-1. Journal de l'Inst. Publ, 1864, p. 85.

1683. 16 mai. Le récollet Xiste Le Tac commence le registre de Batiscan seul. Avant cela, c'était Champlain-Batiscan.

Joseph Voyer nommé curé de Sainte-Anne, le 3 février 1728, par le chapitre de Québec.

1731. 2 mars. L'évêque prononce contre Voyer la censure. Le 20 du même iT'ois, le Conseil Sunérieur refuse de recevoir la plainte de Voyer contre l'évêque. Aussitôt Voyer se démet de sa cure.

i'/i2. Rapport de Catalogue:

"La seigneurie de Sainte-Anne, qui finit du côté du N.-O., le gouvernement des Trois-Rivières, appartient au sieur de la Pey.rade, lieutenant réformé dans les troupes, et aux héritiers du sieur de Suève. La paroisse est desservie par un des prêtres du séminaire de Québec. La plupart des terres qui y sont réduites en culture sont très belles et unies, fertiles en toute sorte de grains. Il y a toute sorte de bois mélangés. On y a établi une justice subalterne. Il y a un moulin à vent."

1712. Rapport de Catalogue:

"La seigneurie de Ste-Anne appartient au sieur de la Pérade, lieutenant réformé dans les troupes, et à un des enfants de Saint-Romain, par la cession qui lui en a été faite par le feu Sieur de Suève ( i ) , co-seigneur avec le dit de la Pérade."

Ceci est le rapport corrigé par Catalogne lui-même.

Sainte- Anne. Les terres n'y sont que médiocrement bonnes, étant mélangées de carrières et gros cailloux, et entrecoupées de coteaux. Il y a des contrées qui produisent de bons grains et légumes, mais non pas en abondance. Quoique les bois naturels y soient fort gros, il y en a de toute espèce. On y pêche peu d'anguilles, mais la chasse au gibier est abondante sur les battures.

Sainte-Anne dans les "Bdits et Ordonnances."

1716. Construction de l'église — II. 447; III. 174.

1728. Moulin banal, difficulté — IL 497; III, 246.

1731. Construction du presbytère — IL 346.

1743. Rouillard, nommé juge — IL 66. (Doutre: Droit Civil, 294.)

(i) Edmond de iSuève vendit à Edmond de Champlain (un Pezard) . Le fief (ou cette 'partie) passa à Chorel dit Saint-Romain et dit Dorvilliers. Après 1714, cette part de de Suève se nomma Dorvilliers.

1727. Pas de juge dans la seigneurie — III. 229-

Sur Sainte-Anne, voir Titres Seigneuriaux, p. 312, 10-16, 448-9, 26-27, 429-30, 177, 443-4. Voir Daniel: Grande familles : Tarieu.

Edmond de Suève que j'ai pris, un jour, pour Pierre Le Sueur, coureur des plaines au Mississipi, n'a pas bougé de Sainte-Anne. Il était du réeiment de Carignan et s'est transformé en colonisateur, ce qui me porte à le respecter. Toutefois, il a dû faire la traite des pelleteries sur son domaine et aux environs. Tous les habitants en faisaient autant. Voyez, au recensement de 1681, combien peu de terre en culture était attachée à chaque habitation. Cela montre qu'il se faisait un commerce accessoire à la culture — et peut-être que ce commerce était plutôt la chose principale. Les nombreux fusils de ce recensement s'expliquent ainsi. Après 1663, ^^s Iroquois n'étaient plus à craindre au-dessous des Trois-Rivières.

1722. Divisions des paroisses : Bdits et Ordonnances I. 452. — le fief Sainte-Marie est dans le gouvernement de Québec.

Le fief Chicot est dans le gouvernement de Montréal. Voyez mon Album de VHist. des Trois-Rivières — cartes de Catalogne.

Voir recensement de 1681 dans V Histoire des Canadiens-Français.

Sur les Grondines, voir Langevin : Mgr de Laval,

Sainte-Anne, voir Titres Seigneuriaux, IL 2e partie, p. 167.

Village Sainte-Anne, voir Bouchette, article "Sainte- Anne".

Fief d'Orvilliers, voir Rapport sur l'Agriculture, Québec, 1874. p. 90. 91.

Sur la rivière Sainte-Anne voir OEuvres de Champlain, 91, 93, 323, 803; Eerland, Cours, I. 150.

1607-1721. Seigneurie de Sainte- Anne, voir rapport des Travaux Publics, i873-74,p 91-2.

1797- Gouin est capitaine de milice de Sainte- Anne.

1799. Lanouette est capitaine de milice de Sainte- Anne.

1799-45. Trtidel, notaire. Montigny : Droit canadien, 594.

1700. Les îles à l'entrée de la rivière Sainte- Anne. — Titres seigneuriaux, II, 69.

1712. De Leuze, curé de Sainte-Anne. Langevin: Mgr Laval, 202.

1717. Le Picart, curé de Sainte- Anne. Langevin: Mgr Laval, 274.

1 743-1 771. Au greffe des Trois-Rivières, je ne trouve pas copie des registres de Sainte- Anne.

1760. La poste. Voir Règne Militaire, 167.

1797. Morin est curé de Sainte- Anne.

1730. François Chorel Dorvilliers, demeurant à Champlain, était capitaine de milice de Champlain et seigneur en partie, de Sainte-Anne.

1732. 18 janvier. Pierre Dizy-Montplaisir, est qualifié ancien juge des fiefs Champlain et Sainte- Anne. (Sentences et Jugements, greffe d~es Trois-Rivières.)

1731. 12 mars. Dizy est juge de Sainte- Anne. (Edits et Ordonnances II, 342.)

1712. Rapport de Catalogne:

"La seigneurie des Grondines appartient au nommé Amelin, laboureur. Le nom de cette seigneurie vient du grand nombre de battures, de gros cailloux qui se trouvent au-devant, ce qui fait que lorsqu'il vente un gros vent les -eaux y font un grand bruit (i) et le passage des canots et bateaux est très dansfereux. Elle fait paroisse avec la seigneurie de Sainte-Anne."

,(i) Il y a 30 ans. sans connaître le rapport de Catalogue, j'ai publié cette même chose. — B. Suite, 11 avril 1909.

1712, Rapport de Catalogne:

"J-,a seigneurie de la Chevrotière appartient au seigneur de ce nom (i), employé à la sous-terme de 'iadousac. Elle fait paroisse avec la seigneurie de l'Eschambault et Port-jNcuf. Les terres y sont médiocrement bonnes sur la devanture. Les profondeurs sont meilleures. On n'y recueille pas beaucoup de grain^ mais très bon. Les bois y sont trop gros et mélanges de toutes espèces."

Louis Hamelin est dit âgé de 31 ans au recensement de Saint-Charles-des-Roches, en 1681. Sa femme, Antoinette Aubert, a 16 ans. Ils ont un enfant, Jacques, 1 an.

Jacques Aubert était en communauté de biens avec sa femme. Du vivant de celle-ci, il vendit la moitié de la seigneurie de Saint-Charles-des-Roches à Louis Hamelin, en 1694.

Après la mort de sa femme il réclama, 21 mars 1706, sa part de la moitié non vendue. Ses gendres, Louis Hamelin, François Hamelin et Roch Ripaut, croyaient avoir hérité de leur belle-mère de toute la moitié non vendue. L'affaire fut portée devant le Conseil Souverain qui donna gain de cause à Aubert et lui accorda la moitié de la moitié non vendue. — Edits et Ordonnances, t III, p. 120.

En comparant les recensements de 1666, 1667, je crois voir que la terre de Jacques Aubert était située dans Champlain, à peu près là où se trouve marquée celle de "M. Lachenay" sur le plan de 1709.

En i6g8, Louis Hamelin, seigneur, en partie, des Grondines, concède les îles, islets et battures qui se trouvent devant sa portion de la dite seigneurie, laquelle commence depuis le moulin jusqu'à la borne de la seigneurie de Sainte-Anne. — Titres seigneuriaux, 443-4.

1637. 1er décembre. Grondines accordées à mada-

(i) Concédée à madame de la Tesserie le 3 nov. 1673, (Titres seigneuriaux p. 15.) Son fils François de Chavigny sieur de la Chevrotière hérita, et, en 1698 augmenta ce fief.

me de Combalet (nièce de Richelieu) duchesse d'Aiguillon, en faveur de l'hôpital général de Québec. (Titres seigneuriaux, p. 32.) En 1672 on l'augmente beaucoup. L'hôpital vendit à Jacques Aubert

En 1698 et 171 1, Hamelin reçoit des augmentations pour ses services comme capitaine de milice, à partir de 1690. Dans les Actes de Foi et Hommages, la seigneurie se nomme St-Charles-des-Roches.

GRONDINE (4)

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