IL, 11, 711 sqq.; A. Ru., I, 49; cf. WALTHER. L. cit
d’Aithalidès!. On place généralement cette ville près de la côte sud de la Phthiotide, entre Larisa Crémasté et Echinos, au nord du village moderne de Rakhaiïs?; il faut donc la distinguer de deux villes du même nom situées en Locride.
Dans la même région, Apollonios mentionne l'Amphrysos, rivière déjà citée par Callimaque, qui descend de l’'Otbrys, traverse Halos et se jette dans le golfe de Pagasai*. Gyrton, appelée Gyrtoné dans l’Iliade, est la patrie de Coronos, comme l’indiquait déjà Homère’; c’est une ville de Pélasgiotide, mais les renseignements contradictoires des anciens n’ont pas permis de préciser son emplacement. La forme Gyrton est inconnue avant Apollonios.
Après Coronos, le poète cite le « Titarésien Mopsos », expression empruntée à Hésiodes. Cette épithète semble faire allusion au principal affluent de gauche du Pénée, l’Europos, appelé Titarésios par Homère‘, le « bleu Titarèse » de Musset (aujourd’hui Xéraki). D’autre part le grand-père de Mopsos s'appelait Titaron et était l’'éponyme du Mont Titaros, cité par Lycophron et Strabon’. D’après Strabon, on désignait sous ce nom la partie des monts Cambuniens qui touchait à l’Olympe (aujourd’hui Tehapka). :
Ctiméné, ville des Dolopes, est située, dit Apollonios, près du lac Xynias. Homère parle des Dolopes, peuple qui habitait au sud-est de l’Epire, mais il ne connaît ni la ville ni le lac®. Ctiméné et le lac Xynias ne sont cités que par Etienne de Byzance. Le lac tire son nom de la ville de Xynia ou de Xyniai, connue des Latins°. Le scoliaste et