A. Rh., IV, 1231, 1570; Call., H. IV
7 //., VI, 152, 210; A. Rh., IV, 1212. Cf. Paus., II, 1, 1.
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lauréia (aujourd'hui Poros) dans le golfe Saronique, à l'est de Trézène, est nommée à cause de son fameux temple de Poséidon, célèbre par la mort de Démosthène et siège d'une amphictyonie connue dès le début de la période historique et qui existait encore au temps d'Apollonios^
D'après le catalogue des Argonautes, Castor et Pollux sont originaires de Sparte. Le poète nomme le dernier Thérapnaien, de Thérapné ou Thérapnai, ville située en face de Sparte sur la rive gauche de l'Eurotas. Forteresse des Achéens avant la conquête dorienne, célèbrepar ses temples de Mené las et des Dioscures, elle est citée dès le vn^ siècle^. Dans la même région, au sud de Sparte, ApoUonios mentionne un autre lieu de culte considérable, Amyclai, déjà nommé dans le catalogue d'Homère et connu par son autel d'Apollon^, situé à Touest de l'Eurotas. Deux digressions mythologiques amènent Fauteur à citer Thydre et la source de Lerné*. Lerné est une ville d'Argolide (aujourd'hui Myli), située sur la côte du golfe d'Argos. La source de Lerné ou Amymoné, i)rès de laquelle l'hydre vivait sous un platane, coule au sud de la ville^ Dans un épisode du voyage des Argonautes, ApoUonios surnomme les Arcadiens Apidanéens et voit en eux un des plus anciens peuples de la terre. L'épithète, qui désigne probablement les sujets d'Apis, roi du Péloponnèse, se trouvait déjà chez CalUmaque*. Ailleurs le poète fait mention du peuple parrhasien « qui est de la race de Lycaon' ». Ce sont les habitants d'une région qui
1. A. Rh., III, 1243. Cf. Skyl., 52; Gall., frg. 221; Paus., I, 8, 2 sq.; J. Penrose Harland, The Calanrian Amphiclyony {AJAy XXIX, 1925. p. 160 ss.).
2. Alcée, [Harp); Pd., P. XI, 95, etc.; Hdt., VI, 91, etc.; A. Rh. , II, 163; Paus., III, 19, 9. Cf. Frazer, Pausanias, III, 358 ss.
3. //., II, 584; A. Rh., IV, 1704. Cf. Frazer, Pausanias, III, 348 sq.