‹ La géographie du TalmudChapitre 22 sur 219 · XXXV. p’;1 Yabbok, aujourd’hui le ouacly Zerka · texte numérisé non relu

XXXV. p’;1 Yabbok, aujourd’hui le ouacly Zerka

XXXVI. Vïl rftnj le fleuve Zered (ouady Kcrek). Ces trois noms sont connus par la Bible et sc trouvent de l’autre côté du Jourdain1.

XXXVII. Nnnnr H' est la traduction chaldéenne de Galedi ; cet endroit s’appelle également Miçpah3, ce que le Siphré, comme les Targoummim, rend par ntTCD signifiant aussi la « vue. »

XXXVIII. cpi est la traduction de Kadesh Bar nea dans le Targoum d'Onkélos1.

XXXIX. pprN- N’iJ sont les environs ou les jardins d’Ascalon.

La Tosiftha a encore deux noms que n’ont pas les autres rédactions, savoir : NïTC, qui peut être identifié avec le village Maïs, dans la Galilée supérieure. Les royaumes d’Ammon et de Moab (iNl-l jlDi?) mentionnés dans la Tosiftha seule, sont nommés dans la Bible.

Avant de terminer ce chapitre des frontières, nous

1 Nombres, xxi, 20.

* Genèse, xxxi, 46.

8 Ibidem, 49.

‘Nombres, xxiv, 4.

donnerons l'explication conjecturale de deux passages de la Tosiftha et du Talmud de Jérusalem, passages indiquant, le premier, les villes frontières soumises aux prescriptions de la dîme et des années de relâche ; le second, celles qui se trouvaient exemptes de ces obligations. Nous ferons observer que la distinction de ces villes s'étendait dans l’origine jusqu’aux villes de la Phénicie; c’est seulement plus tard, quand les païens commencèrent à s’établir dans la Galilée proprement dite, que des villes de cette province furent regardées comme étant hors de la Palestine. Nous croyons qu’on ne peut pas donner un autre sens aux paroles PlïCtra et vrrj?1 * de R. Mana dans le passage talmudique en question. (F. le tableau ci-contre.)

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