‹ La géologie de la division minière de Gowganda [microforme]Chapitre 20 sur 38 · SÉRIE COBALT · texte numérisé non relu

SÉRIE COBALT

Presque Partout où l'on a vu la série C4 On a constaté aue son membre Je Du côté ouest du lne Moshe contre la Keewatinienne, m

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ception, car le grauwacke contient souvent des cailloux en petit nombre. Au-dessus du conglomérat de bâse, cependant, l'ordre de succession n’est pas constant. Là où le conglomérat contient un ciment sablonneux, .1 se transforme dans sa partie supérieure en un quartzite grossier ou impur; si le ciment est de grauwacke ou d'ardoise, la formation surjacente est aussi composée de grauwacke ou d'ardoise. Ces deux matériaux sont souvent disposés par lits interstratifiés mutuellement et, dans leurs parties les plus inférieures, ils alternent avec de petites bandes d'un conglomérat transversalement stratifié. Ils se trans'orment, en remontant, précisement comme ils le font en descendant, en un conglomérat physiquement identique à celui de la base. De semblables successions se répètent sur les faces des falaises, dont l’ascension a été faite, au cours du trajet à partir du lac Duncan. qu’on avait traversé, jusqu’à la branche Ouest. La série ayant été érodée dans sa partie supérieure, son épaisseur originaire est inconnue. Dans son état présent, les coupes observées varient de zéro à 500 pieds. Il semble probable qu'elle n'atteigne que rarement une épaisseur de 1,000 pieds.

Caractère lithologique.

Rhyolite—La série Cobalt est entièrement sédimentaire ; mais, dans la partie nord du township de Leonard, elle est étroitement associée à une mince couche de rhvolite accompagnée de dépôts tufacés des mêmes matériaux. L'épanchement remplit l'intervalle entre les lacs Black et Spider, et de là, s'étend dans la partie sud du township de Tyrrell. Son épaisseur, quoique non déterminée, ne parait pas être considérable. Il est de tout parts entouré d’une brèche volcanique grossière, qui à son tour perd dans le conglomérat de la base, ou se montre imparfaitement assortie et interstratifite avec l’ardoise. L’expulsion de la lave a eu lieu quelque pey plus à bonne heure que le dépôt de la série sédimentaire. Les matériaux fragmentaires ont d’abord cté chassés et ont formé une brèche inférieure. Un épanchement lavique leur a succédé, puis un autre jet de débris. En quelques endroits la brèche repose directement sur la diabase du Keewatinien. A l'est da lac Black, elle se transforme graduellement en conglomérat et, sur la rive même de ce lac, des fragments plus fins se sont accumults en une sorte d’arkose qui est interstratifiée

avec l'ardoise. L’ardoise s'incline de 70° à l’ouest, dans cette rég °n, quoiqu’elle soit horizontale sur le lac Spider.

La partie inférieure de l’épanchement qui est exposée à découvert le long de la rive ouest du lac Black consiste en une roche d’un gris pâle, tout à fait massive et dépourvue de structures amygdaloïdales ou caractéristiques de la lave. De minuscules phénocristes vitreux de quartz et d’autres blancs un peu plus grands de feldspath se montrent dispersés à travers une pâte d’un gris clair. La texture cristalline devient plus distincte un peu plus à l'ouest, mais avant d'atteindre le Jac Spider, elle se montre de nouveau délicate et accompagnée de noyaux d'amygdaloïdes. Ceuxci ont un diamètre d’un demi Pouce ou moins; ils sont d'une forme globulaire et remplis de calcite, sauf à la surface où ils se montrent vides. Il est peut-être digne de remarque que cette zone superficielle lessivie a moins d’un pouce d'épaisseur. La brèche associée est d’une texture variable. Celle que l’on observe sur les lacs Spider et Black consiste en fragments vésiculaires anguleux, d’une longueur atteignant jusqu'à un pied. La substance interstitielle est aussi en grande partie fragmentaire, quoiqu’elle soit, en certains endroits, composée d’une lave filante d'un gris sombre. Il y a abondance de Pyrite, soit en petits amas, soit en cristaux dispersés, A un mille au nord du lac Black, dans le township de Tyrrell, on remarque aussi une roche plutonique brunâtre beau- Coup plus fine, qui a été bien stratifiée. Dans la même localité, le tuf a été partiellement bien assorti et, plus au nord et à l’est, il se transforme en une roche blanche ressemblant à l'arkose, qui parfois est interstratifiée avec l'ardoise,

De minces tranches da rhyolite revèlent une texture très porphyritique. La pâte, même dans les spécimens les plus grossièrement cristallisés, est d'un grain très fin et contient des phénocristes de feldspath parfaitement dessinés, du quartz, un minéral ferro-magnésien décomposé et de la pyrite. On rencontre à la fois l’orthoclase et le plagioclase-oligoclase-albite, celui-ci offrant

des cristaux beaucoup plus grands que tous les autres éléments

sont individuellement petits, mais très nombre ux, et offrent un système € tion que l'on observe souvent dans le

constituants. Les matériaux quartzeux

e cristailisaquartz des roches volcaniques acides, La plupart se clivent en forme de cubes qui se terminent diagonalement, Quand ils sont découpés sui

ant l'axe vertical,

les contours sont triangulaires et montrent quelquefois des angles biseautés. Le rhomboèdre se rapprochant du cube parait être la forme dominante du cristal. Le minéral ferro-magnésien a été si complètement transformé en chlorite et en épidote qu’on ne peut l'identifier. Il existe en moindre abondance que le quartz ou le feldspath. La pyrite se rencontre en petits cristaux. Les vésicules, lorsqu'elles existent, sont remplies de calcite ou de calcite associée au quartz; la calcite a souvent la double fonction d'encroûter les cloisons des cavités et de remplir le reste de l’espace central. 11 arrive que le quartz s’intercale entre les deux calcites.

Conglomérat.—Barlow! assigne au conglomérat une profondeur de 600 pieds, en un certain endroit situé sur la rive est du lac Timiskaming. Ce conglomérat forme aussi, par toute la Divisionsion Minière de Gowganda, une partie importante de la série, quoique les coupes imparfaites que l’on a observées n’excèdent pas souvent 75 pieds. Dans une des collines à l’ouest du lac Duncan, on peut l’observer aur une énaisseur de 200 pieds, quoiqu’on n’en puisse voir ni le dessus ni la base. Mais plus haut précisement que le lac Nest, sur la branche Est, son épaisseur ne va pas audelà de 25 pieds et parfois, quoique rarement, il disparait apparemment. Il suit de là que son épaisseur est évidemment variable.

Ses cailloux petits et gros proviennent en grande partie ou entisement du vieux fond cristallin, Le granite à hornblende et le granite à biotite du Laurentien sont tous deux représentés abondamment, de même que leurs phases gneissiques. On rencontre quelquefois des cailloux de pegmatite, mais cette roche est plus souvent représentée par de grands fragments de quartz et de feldspath. Des morceaux luisants de gneiss de hornblende noire et de gneiss de biotite également bien lamellés proviennent évidemment de l’auréole métamorphique qui entoure les aires du Keewatin, tandis que le Keewatin lui-même est représentée par une diabase altérée, des porphyroïdes, ete. Les cailloux de la formation ferrifère se rencontrent souvent dans la partie nord du township de Leonard. On observe aussi des quartz en veines quelquefois minéralisées, et Pon a une fois trouvé un cristal de quartz bien conservé de plus d'un pouce de longueur, Le

1A.-E, Barlow, Rapport Annuel, C.G.C., 1897,

marteau de quelque Prospecteur a mis à nu un c arrondi de pyrite, précisement là où la frontière d’Algoma croise le rivage sud-ouest du lac Shiningtree, Cette pyrite est parfaitement fraîche. En outre de ces cailloux, on en a remarqué quelques-uns qui ressemblent à l’ardoise, et un en particulier qui apparemment constitue par lui-même un conglomérat. Une tranche mince de ce dernier cailloux révèle une structure clastique bien définie. Les fragments qui ÿ sont assemblés sont arrondis et comprennent des matériaux aussi disparates que le quar{z, une roche d’actinolite semblable à celle que l’on observe dans la Keewatinienne, près du lac Pigeon, ct une autre roche siliceuse d’apparence microcristalline. Le ciment primitif s’est en grande Proportion transformé en une chlorite dans laquelle apparaissent cependant de petits grains anguleux de quartz.

Les cailloux de conglomérat sont

ailloux poli et

aussi variables sous les rapports de la forme et de la dimension que sous celui de 1 position lithologique. On les trouve normaleme et assortis comme €

a comnt très arrondis ans un dépôt de grève ordinaire : d'autres fois ils s'otfrent anguleux et subanguleux. Ceux qui’sont arrondis et anguleux peuvent se trouver Par groupe. Leur d'mension varie du grain de sable à un diamètre de 6 pouces, parfois d'un pied, et rarement de ? ou 3 picds, On a rencontré un caillou de 5 pieds de longueur dans Je conglomérat qui forme une île sur le lac

Duncan, à 212 Milles du débouché de ce lac. Tous les fragments qui lui étaient associés étaient de beaucoup plus petits. A la mine Blackburn, près du lac Miller, il existe une variété géante de conglomérat chargé de cailloux, dont un grand

nombre mesurent deux pieds de diamètre.

À ce dernier endroit, les cailloux sont empilés rapprochés les uns des autres saire de ciment gros-ior I

cailloux sont disper

étroitement » AVC un juement la quantité névesour les retenir. Dans d'autres cas, les sés à un remarquable degré : ainsi, le grauwacke que l'on remarque le long de la branche Ouest, en aval du Notch,

contient des cailloux qui sont distribués de. a masse à des

rges les uns des ün:cx, D'habitude cependant, la proportion du ciment, comparativeent aux matériaux cimentés, est Plus approximativement ézale. Cette proportion dépend en quelque facon de Pespèce de ciment. cailloux sont abondants e

intervalles de plusieurs ve

Là où les est fait d'un

t bien assortis, co ciment

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fin gravier ou de sable, et le conglomérat ainsi formé peut être tout à fait poreux et il est très fréquemment transversalement stratifié. Là où ils sont peu nombreux et très dispersis, les cailloux sont empâtés dans le grauwacke ou une fine ardcise noire. Le conglomérat et la matière agglutinante se rencontrent près de la tête du lac Pigeon, dans le township de Shillington et dans d’autres localités.

Grauwacke—I1 est rare que l'on puisse distinguer une structure stratifiée dans le grauwacke, et souvent on n'y en peut discerner aucune. On a constaté qu’il contient des cailloux dispersés, près de la tête du lac Pigeon et sur la branche Ouest, où il suggère l'idée d’un till glaciaire consolidé. Quoiqu'il soit réfractaire et compact, il n’a subi qu’une faible cimentation comparativement ; les individus minuscules de quartz et de feldspath retiennent leurs formes fragmentaires originaires. Le feldspath n’est pas considérablement décomposé. 11 est souvent transparent et montre des lamelles entrelacées bien découpées. L'altération par influence atmosphérique des matériaux originaires est rendue plus manifeste par l’abondance des éléments ferro-magnésiens constituants, main-

tenant complètement transformés en une chlorite qui représente une proportion d'environ un quart de l’ensemble.

Ardoise —L'ardoise ou l'argile schisteuse siliceuse, comme on peut aussi appeler d’une manière appropriée, est une roche d’une épaisseur d'environ un dixième de pouce ordinairement. Quoiqu’elle paraisse d’une couleur grise foncée uniforme, quand on la regarde à la distance de la longueur du bras, un examen plus minutieux y fait apercevoir de minces bandes alternantes d’un gris foncé et d’un rouge terne. Cette disposition par bandes est beaucoup plus manifeste sur les surfaces exposées, là où les bandes ont été inégalement altérées par influence atmosphérique et revêtues de teintes d'un gris sombre et pâle d'un contraste plus acccutué, La roche clive facilement parallèlement aux bandes en épais feuillets. La nature de cette disposition en bandes apparait très distinctement à la loupe (fig. 1, planche IT).

On peut constater, par la gravure, que chaque lame est composée de matériaux fragmentaires, semblables à un sable très fin à la base, et dont la finesse augmente progressivement vers la partie supérieure, L'apparence rubanée de l’ardoise résulte non

de différences entre les fonillete £uccessifs, mais de cette varia-

tion dans chacun d’eux. La partie inférieure de chaque feuillet d'un grain plus grossier, est teintée rougeûtre quand elle est exposée à découvert depuis peu de iiups, et s'altère à l’air de manière à former une arête blanchâtre, tandis que la partie supérieure d’un grain fin est d’un gris foncé et s’altère à l’air de manière à former une rainure. L'ensemble de la structure est comparable au grain du bois. Dans une même localité, les feuillets ou les strates minuscules sont d’une épaisseur très uniforme. Pour la plus grande partie du district, elles n’excèdent pas un huitième de pouce, mais sur le lac Spider, dans le township de Leonard, leur épaisseur est d'un quart de pouce et on peut les distinguer à quelque distance. Quoique, dans chaque lit, les matériaux fins et les grossiers soient séparés les uns des autres, ceux-ci particulièrement apparaissent imparfaitement assortis. La gravure montre un fragment plusieurs fois plus gros qu'aucun de ses voisins, trait dont l’occurrence est fréquente. Ces unités exceptionnellement volumineuses varient, en dimension, de celle de petits grains de sable À celie d’un Pois, et, dans quelques cas, des ‘ailloux isolés de granit ont été trouvés d'un diamètre de plusieurs pouces, En réalité, cette ardoise rubannée forme assez souvent la matière agglutinante du conglomérat. 11 est intéressant de remarquer que plusieurs des fragments encaiseés sont d’un quartzite composé de grains de sable bien arrondis complètement cimentés ensemble,

L'ardoise à été déposée sous l’eau et les lames successives, ou minuscules strates, représentent un procédé répété de sédimentation d’un caractère uniforme et d’une égale durée; autrement, elles ne seraient pas aussi uniformément minces. Le rapide changement, dans chacune, des matériaux grossiers en matériaux plus fins, implique une décroissance correspondante rapide de la Puissance du courant de l’eau à en effectuer le charriage. 11 est toutefois difficile de concevoir un courant d’eau capable de transporter les gros cailloux de granit que l'on a trouvés dans l’ardoise, sans détruire cette délicate stratification. 11 est plus probable que les cailloux ont été apportés par la glace flottante qui les a laissé tomber tranquillement dans la boue dont l’ardoise a été formée.

L'ardoise se présente par endroits en

brèche et reconsolidée dans des conditions qu’il n'est pas facile d'expliquer. Ainsi, sur l’une des petites îles

s situées au pied du lac Duncan, où la bande

illet exde ipéde est uilme.

un

d'ardoise ne montre aucun signe d'une dislocation considérable, sauf qu'elle est inclinée d'environ 20°, il existe une bande en brèche d'une largeur d'environ un pied, qui repose entre les lits de même composition, dont la stratification parallèle est parfaitement conservée. Cette couche, qui se trouve en concordance avec les plans de stratification de la formation, est composie de fragments anguleux d’ardoise, d'un diamètre de quelques pouces, qui n'offrent aucun vestige de dislocation dans leur fine structure, sans le secours d’autre matière agglutinante. A un autre endroit, près de la tête du lac Pigeon, les fragments en brèche ont été courbés et pressés ensemble de telle manière que l’on ne peut définir clairement les contours des individus fragmentaires, non plus que leur lamellation. On a constaté le mên e phénomène à l’ouest du lac Bloom. 11 semblerait s'être pr.duit durant la période de sédimentation, car l'absence de dislocation dans la couche en brèche, ses contours bien nets et sa concordance avec la stratification sont autant de faits qui pourraient à peine s’expliquer s'ils étaient le résultat de la dislocation dans des strates déjà indurées. Et cependant la matière fracturée était suffisamment consolidée pour se briser en fragments anguleux, sans subir d'autre déformation.

L’ardoise est quelquefois teinte d’un rouge terne par une proportion exceptionnellement forte d'oxyde de fer. Il existe, au sud-ouest du township de Chown et sur le lac Elkhorn également, une variété de cette espèce qui ressemble quelque peu à l'hématite, mais qui est en réalité une ardoise légèrement ferrugineuse. Burrows a trouvé ? pour cent d'oxyde de fer soluble, dans un échantillon provenant de la première de ces localités

Arkose et Quartzite—Au milieu du lac Duncan, dans sa partie couverte d'îles, le grauwacke fait place graduellement, en remontant, à une arkose dont l'aspect extérieur ressemble beaucoup au granit. Les grains de quartz sont cependant visiblement arrondis. On y rencontre aussi quelques couches de conglomérat. Le grauwacke du côté ouest du lac Gowganda devient souvent assez grossier et feldspathique pour être considéré comme de l’arkose. Dans l’est du township de Morell, un quartzite feldspathique portant des cailloux bien arrondis de granit, dans sa partie la plus inférieure, est surjacente au Laurentien et sousjacente à l’ardoise.

Relations de la série Cobalt avec le sous-sol cristallin.

La série Cobalt lépose, en discordance manifeste, sur le fond cristallin plus ancien, Elle est horizontale ou plonge à angle de 30 degrés au plus, tandis que les rqhes plus anciennes, les schistes Keewatiniens Particulèrement, sont approximativement verticales, Les contacts avec le granit Laurentien sont bien tranchés et n’indiquent aucun des effets de l'in sion. Les cailloux du conglo-

mérat de base consistent pre: exclusivement en matériaux Keewatiniens et Laurentiens,

Il n'y a qua trois des Ù ‘re townchips qu'einbrasse la Carte attachée à ce mémoire, « ond cristallin n'apparaisse pas à la sirface, en un ou Plusieu' droits. Même là où il est encore

recouvert par des couches Huroniennes, l'enveloppe ne parait pas être d’une grande épaisseur, Quelques vallées d'une profondeur de 200 pieds, dans Je township de Willet, s'étendent entièrement à travers la série sédimentaire jusqu'au gneiss Laurentien. De petits lambeaux du Laurentien, dans le townshin de Shillington, venant de dessous l'Huronien, continuent encore à paraître sur une distance de 2 ou 3 milles au-delà de la Principale ligne de contact entre ces formations, comme si le plan de contact s'incli. sait vers le sud à angle abaissé. I] semble très probable, dès lors, que l’Huronien a été déposé sur une surface dont le

niveau n’a jamais été inférieur au niveau actuel e

t du même type pénéplaine

On peut encore observer quelques collines pré-Huroniennes du lac Mosher, où l'ardoise huronienne, plongeant à angle droit peu accentué, aboutit directement aux bass de collines keewatiniennes d’une hauteur de 300 pieds. L’ardoise plongeant à angle de 15 degrés aboutit de la même manière contre le flanc d’un Mamelon de syénite de hornblende, sur la rive est du lac Piveon. lon de syénite de hornblende, sur la rive est du lac Pigeon.

La grande épaisseur des couches qu'elles ne se trouvent brisées de manièr portions fraîches de la surfac un endroit, cependant, sur le indicateur du troisième mil!

huroniennes empêche e à faire apparaître des e sur laquelle elles reposent, En creek Wapus, non loin du poteau e de la frontière Milner-Tyrre'!, on s’est trouvé en présence de circonstances exceptionnellement favorables, L'action glaciaire y à laiseé quelques écailles de conglo-

mérat Huronien adhérant fortement à un mamelon keeratinien.

va HE

En eulevant au ciseau une petite partie de ces écailles, on à fait apparaître la surface pré-Huronsenne originaire plus polie encore que la surface adjaceñte récemment soumise à l’action glaciaire, car elle n'avait pas été burinée comme cette dernière par les agents ordinaires de l'éros on. On n'a pas observé de stries; il n'y avait que peu de probabilité qu'on ea trouvât sur une aire d'aussi peu

d'étendue que celle min: exposée à découvert—un pied carré ou plus. Plus tard, on à découvert sur la branche Est, à un mille plus haut que le la Nest, un autre droit où, dans le côté d'une

basse muraille, un catact hesizont:! entre le quartzite Huronien et le gneiss Laurentien tait représenté par une crevasse assez large pour permettre l'introduction de la main, La surface sous-

jacente nettement définie, qu'il était ible d’apercevoir près de extérieur -: toucher un peu plus lcin À Pintérieur, était at ssi polie. À cer! t à rive est du lac Shiningtree, les schistes Keewatinien: sont recouverts de minces écailles de conglomérat. Le contact, en autant qu'on a pu le constater, n’était pas poli mais rugueux et anguleux comme les surfaces Keewatinienncs, De plus, Miller! décrit es contacts Kcewau:niens-Huroniens près du lac Timiskaming, où uve brèche formée sur place repose sur

une diabase fracturée.

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