SCENE QUATRIÈME
GONDRiN, tressaillant sous l'outrage.
Ah !.. ( Uune voix sourde, en senrcnt les j)Oings et en se maîtrisant.) Répète pas ça !... répète pas ça !
GERVATSE. nuirchant sur lui et lui lançant r injure à la face.
Lâche ! làcho !
GONDRIN, éclatant et la saisissant hrutaletru^ut 2mr les poignets.
Prends garde, la Gervaise !
GERVAisE, le bravant encore.
Lâche !
GONDRIN, la renversant à demi sur le bord de la table, devant, et levant le poing droit sur elle.
Prends garde !
GERVAISE, trouvant lu. force nécessaire pour se redjTssc)'.
J'ai peur de rien !
GONDRIN, frap]i(\ la lùchanl et reculant d'un p((S.
De rien !... Alors, t'aurais le courage de tuer Denise, toi?
GERVAISE, rcsolumotl.'
Oui ! Mais pas seule.
GONDRIN
Tu m 'a id' rai s ?
GKRVAISE, étendait I h( ma ni.
Je l'jurc !
GOKDRiN, l*air égaré. cVunc coix saccadée, fouriié vers Gercaise.
Eh ben !... eh hen ! c'est dit... (D'un Ion fo'uw.) EUe mourra ! elle mourra !...
GERVAiSE, has, avec inquiétude, en regardant la porte de droite, qui s'entr'ouvre.
Tais-loi ! tais-toi ! les v'ci.
Elle prend un air insouciant et va vers le lit . Gondrin, bouleversé, remonte par la droite jusqu'à C armoire. Entrent Denise et Toinette.