‹ La GlycorachieChapitre 14 sur 16 · MR · texte numérisé non relu

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dont l'étendue est de l’ordre de celles de l’albumine, sans avoir les inconvénients d’être sous la dépendance de trop nombreux « variables ».

D'autre part, la recherche où même la détermination de la glycorachie est d’une technique des plus simples. La clinique courante n'ayant pas besoin d’un bien grande précision.

Il ressort de tout ceci :

1° Que la recherche du sucre dans le liquide céphalo-rachidien s'impose. Elle est utile au début, dans le cas d’une hésitation, soit qu’il s'agisse d’un liquide clair dans la méningite au début, ou d'un liquide louche au cours d’une réaction méningée.

2° La recherche et le dosage de la slycorachie s'impose également dans tous les cas où, au cours de l'évolution d’une méningite cérébro-spinale, les symptômes cliniques s’accentuent. La rechute est différenciée de l’accident sérique par la disparition du sucre dans le premier Cas, par son maintien cet même la continuation de son accroissement dans le second.

L'intérêt que l'on peut en tirer au point de vue thérapeutique et pronostique est ici considérable.

3° Le dosage du sucre dans le L. C. R., au cours de l'évolution d’une méningite est encore ici des plus utiles; le relèvement précoce du sucre est d'un pronostic favorable et, toutes choses égales d’ailleurs, il l'est d’autant plus que le taux en est plus élevé. Son maintien à un chiffre faible commande une médication active.

4 Au point de vué du diagnostic différentiel, le dosage a une valeur précieuse. Il peut servir à tran-

cher les hésitations entre une méningite tuberculeuse ou syphilitique et certains cas d’encéphalite.

On sait que, souvent, la constatation de la réaction cellulaire dans le L. C. R. est ici loin d’éclairer le clinicien.

Nous n'avons pas l'intention, bien entendu, de dire que le taux de la glycorachie a la valeur d’un signe pathognomonique; il en est de cette recherche comme de toutes celles que l’on demande au laboratoire. Les résultats des examens ne valent que par leur comparaison avec les signes cliniques d’abord .et les autres examens ensuite, mai il est un fait indéniable, c’est que la connaissance de la glycorachie est, dans de nombreux cas d’hésitation, comme le poids qui vient faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

NL: Le Président de Thèse :

£ M. DESGREZ.

Vu : Le Doyen : Vu: Le Recteur :

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