‹ La grande barbarie (fragments) [par] Pierre LotiChapitre 1 sur 13 · UN SOIR D'YPRES · texte numérisé non relu

UN SOIR D'YPRES

. En prévisioQ de ma mort, je fais cette confession, que je méprise la nation allemande, à cause de sa bêtise infinie, et que je rougis de lui appartenir. »

(SCHOPK.NHAl.ER.)

■< Le caractère des Germains offre un terrible mélange de férocité et de fourberie. C'est un peuple né pour le mensonge; il faut l'avoir éprouvé pour y croire. »

(Yelleius P.\TERCL"LUS, l'un 10 de Vèrc chrétienne.)

Mars 1915.

Des ruines, sous une lumière triste qui a l'air de vouloir s'éteindre ayant l'heure. De vastes ruines, et si délicates ! Un déploiement de ces fines colonnades élancées et de

ces ogives mystérieusement charmantes qui,

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