CHAPITRE X
celles qui existaient autrefois, les unes ont été fondées par Tordre même, les autres par des bienfaiteurs, personnages ordinairement illustres et opulents, qu'on ne put pas toujours empêcher d'y déployer un certain esprit de magnificence peu en harmonie sans doute avec la pauvreté évangélique dont doivent faire profession d'humbles religieux. C'est ce qui peut et doit jusqu'à un certain point servir d'excuse en faveur des maisons de cette dernière classe, qu'on trouverait des habitations peut-être un peu trop remarquables sous le rapport de l'art pour des hommes voués à la pratique des conseils évangéliques. Du reste, même dans ces maisons, les cellules des reliligieux n'ont rien de contraire à cette simplicité qui fait un des caractères distinctifs de l'ordre, et qui est spécialement recommandée par ses constitutions.