‹ La grande duchesse de Gérolstein; opérabouffe en trois actes, quatre tableaux. Paroles de H. Meilhac & Lud. HalévyChapitre 18 sur 103 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

BOUM, appelant le soldat qui e*t à la droite de Friti.

f Schwartz?...

Non pas celui-là, pas Schwartz.

BOUM, appelait celai qui est à ?a gauche de Fritz.

, Schumacker?

Non pas Schumacker... l'autre... (Boum désigne Fritz.) Vous y îtes.

BOUM, sourdement irrité.

i Fusilier Fritz, trois pas en avant!...

Fritz fait trois pas en avant en présentant les armes. LA GRANDE-DUCHESSE, à Fritz.

Ton nom?

FRITZ

Fritz.

Combien de campagnes?... combien de blessures ?

FRITZ

Aucune campagne... aucune blessure... Pourtant, une fois, n grimpant sur un mur, pour aller chiper des pommes, je me uisunpeu... mais je ne sais pas si ça peut compter... aucune lessure, décidément, aucune blessure.

Simple soldat?

FRITZ

Simple soldat.

Je te fais caporal.

Ah!...

[1 fait quelques pas pour aller à Wanda, qui est au fond, au premier ran^ des

paysannes»

BOUM, l'arrêtant.

Mille millions!...

FRITZ

Eh bien, c'est bon...

Il se remet en position.

Où allais-tu donc?...

FRITZ

J'allais dire à ma bonne amie que je suis caporal.

Ah!... Eh bien?...

BOUM

h bien !...

LA GRANDE-DUCHESSE, à Fritx.

Tu diras à ta bonne amie que tu es sergent... (a Boum.) Faites rompre les rangs, général.

BOUM, commandant.

Rompez les rangs!... (Les soldats exécutent ce mouvement.) et

éloignez-vous...

Pourquoi s'éloigneraient-iis?... Ne sont-ils pas mes soldats, aies enfants?...

PUCK, bas à la grande-duchesse.

Très -bien, Altesse, tiès-bien!

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