LA GRANDE-DUCHE S SE
Qu'y a-t-il ?... Ah ! c'est vous, messieurs...
LE PRINCE PAUL, bas à Grog.
Eh bien ?..♦
GROG, bas.
Ça marche.
LE PRINCE PAUL, bas, avec effusion.
Ah! monami !...
LA GRANDE-DUCHE SSE, à Boum.
Vous avez placé vos hommes ?
BOUM
Oui, Altesse.
Eh bien, allez les trouver derechef et dites-leur qu'ils peu- 3tit rentrer chez eux.
PUCE, étonné.
Comment ?...
LA GRAND E-D U c H E S S E , regardant Grog, avec ïntentiou.
On ne frappera pas.
BOUM, stupéfait, avec éciat.
Ah I bien, par exemple I...
LA GRANDE-DUCHESSE, avec sévtirité.
Vous dites ?...
BOU M
Je ne dis rien... parce que Votre Altesfe est là... mais, si rolre Altesse n'était pas là... je dirais que c'est insupportable
la fin t...
Vous vous oubliez, ce me semble..,
BOUM
^Non... mais enfin, tout était bien convenu, bien arrangé... et puis, au dernier moment, vous venez nous dire...
LE PRINCE PAUL
C'est très -désagréable... on se donne du mal pour monter une petite partie. ..
PUCK
Toute la peine était prise... il ne restait plus que le plaisir.
J'ai dit que Ton ne frapperait pas...
BOUM
Mais pourquoi ?
Frapper un homme le jour où je me marie, cela ne serait pas convenable.
Etormement général.
PUCK
Le jour où vous vous mariez...
LE PRINCE PAUL, avec joie.
Vous l'avez dit, ma chère, vous l'avez dit !
Oui, je l'ai dit.
LE PRINC E PAUL
Vraiment vous consentez enfin ?...
Eh bien, oui, je consens. Remerciez le baron, vous lui deve* beaucoup; je n'ai pu résister à son éloquence.