ACTE TROISIÈME
Et le sabre de mon père !... dans quel état i'avez-vousmis?
FRITZ
C'est l'autre avec sa canne.
BOUM, à Frili.
auvais soldat.
FRITZ
Qu'est-ce qu'il dit, celui-là?... qu'est-ce qu'il dit?...
PUCK, à la Grande-Duchesse.
Il me semble qu'il n'y a qu'une chose à faire, Altesse... C'est de réunir un petit conseil de guerre... et de le juger là... séance tenante.
Un conseil de guerre ?
LA GRANDE-DUCHESSE, l'imitant.
Ehl bédame!...
FRITZ
Si vous vous figurez que je répondrai... on ne peut m'interrjger qu'en présence de toute la noblesse du duché... je suis comte d'Avali-vintt-kalt-schop-vergis-mein-nicht I
En vérité ?... on ne peut pas vous juger, parce que vous êtes comte d'Avall-vintl-katt-schop-vergis-mein-nicht ?... Eh bien vous ne l'êtes plus. . .
FRITZ
Eh bien, à la bonne heure !
Qu'en dites-vous, colonel?
FRITZ
Je croyais être général.
J'ai du colonel.
FRITZ
Eh bien, à la bonne heure I... capitaine, si vous vouiez?...
Capitaine, je le veux bien.
Pourquoi pas lieutenant?
Lieutenant... soit!
FRITZ
Et puis sergent, n'est-ce pas?
Sergent, c'est entendu :
FRITZ
Oh! bien, par exemple!... oh! bien, par exemple!
Pourquoi t'arrêtes- tu?... Il y a caporal encore,
FRITZ
Oui caporal... et puis, simple soldat.
LA GRANDE-DUCIIESSâ.
Simple soldat, tu Pas dit.
FRITZ
Simple soldat?
Pas autre chose...