‹ La Grande encyclopédie (volume 2)Chapitre 479 sur 633 · VILLENA · texte numérisé non relu

VILLENA

introduire de prétendues allusions historiques destinées à leur assurer une haute antiquité. De longues polémiques s'engagèrent, d'où résulta le peu d'authenticité du Barzaz Breiz; enfin, en 4890, la publication des véritables chansons populaires de la Basse-Bretagne par Luzel et Le Braz vint montrer toute Fétendue des libertés prises par de La Viilemarqué avec les textes originaux. On ne peut pas non plus avoir pleine confiance dans les Poèmes des Bardes bretons du vi^ siècle (4850). Les publications de La Viilemarqué, malgré tout ce qui leur manque en rigueur scientifique, ont néanmoins rendu des services en attirant de nouveau l'attention sur les antiquités celtiques et en provoquant un mouvement d'études qui depuis a produit ses fruits. Il a en outre publié des éditions du Dictionnaire français- breton de Le Gonidec (484'7),de la Grammaire bretonne et du Dictionnaire bretonfrançais du même auteur (4850) et donné quelques articles à la Revue celtique. Enfin, il a consigné les résultats d'une mission en Angleterre dans les Archives des Missions, 4^« série, t. V. Il était membre libre de l'Académie des inscriptions depuis 4858. A. Jeanroy.

BiBL. : Revue celtique, XVII, 76, etRomania, XXV, 152 (Notices nécrologicjues). — Sur la question du Barzaz Breiz, Luzel, Préiace aux Chansons populaires de la Basse-Bretagne ; d'ARBOis de Jubainville, dans Bibliothèque de l'Ecole des C^arfes, 2» série, t. II ; L. Havet, dans Revue politique et littéraire, l"»" mars 1873 ; Gaidoz, dans Mélusine, V, 272. — Cf. une bibliographie complète de la question dans Revue celtique, V, 306.

VILLEMBITS. Com. du dép. des Hautes -Pyrénées, arr. de Tarbes, cant. de Trie ; 288 hab.

VILLEMBRAY. Com. du dép. de l'Oise, arr. de Beau-^ vais, cant. de Songeons ; 498 hab.

VILLEMER. Com. du [dép. de Seine-et-Marne, arr. de Fontainebleau, cant. de Moret-sur-Loing ; 464 hab.

VILLEMER, Com. du dép. de l'Yonne, arr. de Joigny, cant. d'Aillant ; 344 hab.

VILLEMEREUIL. Com. du dép. de l'Aube, arr. de Troyes, cant. de Bouillv ; 200 hab.

VILLEM ERT (Boudier de), littér. fr. (V. Boudier).

VILLEMERVRY. Com. du dép. de la Haute-Marne, arr. de Langres, cant. d'Auberive ; 58 hab.

VILLEMESSANT (Jean-Hippolyte Cartier de), publiciste français, né à Rouen le 22 avr. 4842, mort à Monte- Carlo le 41 avr. 4879. Fils naturel d'un colonel, il porta jusqu'à quatorze ans le nom de son père,prit ensuite celui de sa mère et, marié dès l'âge de dix-huit ans à Blois, il y ouvrit une maison de soieries et rubans qui fit faillite. D'autres entreprises commerciales à Tours et à Nantes ne furent pas plus heureuses, et il y renonça pour tenter la fortune dans le journalisme parisien. La Sylphide (4840) n'eut qu'une existence précaire et sombra lors d'une seconde déclaration de faillite ; Villemessant afferma, sous le nom de Louise de Saint- Loup, sa grand'mère, le feuilleton des modes de la Presse qu il rédigea ou fit rédiger jusqu'en 4848. Après la révolution de février, il fonda tour à tour trois organes légitimistes et réactionnaires : le Lampion, la Bouche de fer et la Chronique de Paris, dont la destinée fut aussi courte qu'orageuse. Le 2 avr. 4854, il obtint l'autorisation de publier, avec ses gendres B. Jouvin et G. Bourdin, un journal littéraire bihebdomadaire, le Figaro, dont le succès fut immédiat et prolongé. Il n'est guère d'écrivain, plus tard célèbre, qui n'y ait fait ses débuts, et, de Jules Vallès à Ed. Drumont, chacun dut à Villemessant d'y être accueilli encore inconnu et d'y conquérir la notoriété. Cette prospérité n'alla pas sans d'innombrables procès et duels retentissants. Villemessant inaugura ou commandita le Figaro-Programme, la Gazette rose, la Gazette de Paris, le Grand Jouirai (devenu Paris-Magazine), V Autographe, h Gazette d^5i^onn<^5, journal gratuit, la première Lanterne de Rochefort, le Diable à quatre, la Chronique illustrée, L'Evénement, journal quotidien, créé en nov. 4865, fut remplacé un an plus tard par le Figaro devenu quotidien et politique dont Villemessant garda la

direction jusqu'en 4875 où il la remit à Francis Magnard. Il a fort peu écrit lui-même, et U^ Mémoires d'un journaliste (1867-78, 6 vol.in-8) passent pour avoir été en grande partie rédigés par Philippe Gille. M. Tx„

BiBL. : J. Brisson et F. Ribeyre, les Grands Journaux de France, 1862, in- 8 (article rédigé par Firmin Maillard). — Mémoires d'un journaliste.— Villemessant, par un témoin de sa vie, 1879, in-18.

VILLEMEUSE. Com. du dép. d'Eure-et-Loir, arr. de Dreux, cant. de Nogent-le-Roi ; 4.060 hab. Stat. du chem. de fer de l'Ouest.

VILLEMOIRIEU. Com. du dép. de l'Isère, arr. de La Tour-du-Pin, cant. de Crémieu ; 508 hab.

VILLEMOIRON. Com. du dép. de l'Aube, arr. de Troyes, cant. d'Aix-en-Othe ; 406 hab.

VILLEMOISAN. Com. du dép. de Maine-et-Loire, arr. d'Angers, cant. du Louroux-Béconnais ; 873 hab.

VILLEMOISSON. Com. du dép. de Seine-et-Oise, arr. de Corbeil, cant. de Longjumeau ; 481 hab.

VILLEMOLAQUE. Com. du dép. des Pyrénées-Orientales, arr. de Perpignan, cant. de Thuir; 570 hab.

VILLEMOMBLE. Com. du dép. de la Seine, arr. de Saint-Denis, cant. de Noisy-le-Sec ; 4.904 hab.

VILLEMONTAIS. Com. du dép. delà Loire, arr. et cant. de Roanne; 4.244 hab.

VILLEMONTOIRE. Com. du dép. de l'Aisne, arr. de Boissons, cant. d'Oulchy-le-Château ; 282 hab.

VILLEMONTRY. Com. du dép. des Ardennes, arr.de Sedan, cant. de Mouzon ; 445 hab.

VILLEMORIEN. Com. du dép. de l'Aube, arr. et cant. de Bar-sur- Seine; 244 hab.

VILLEMORIN. Com. du dép. de la Charente-Inférieure, arr. de Saint-Jean-d'Angély, cant. d'Aulnay; 288 hab.

VILLEMORON. Com. du dép. delà Haute-Marne, arr. de Langres, cant. d'Auberive ; 79 hab.

VILLEMORT. Com. du dép. de la Vienne, arr. de Montmorillon, cant. de Saint- Savin ; 479 hab.

VIL LE M 01 (Auguste), publiciste français, né à Versailles en 4844, mort à Paris le 48 sept. 4870. Directeur général du théâtre de la Porte-Saint-Martin en 4835, il entra durant quelques années dans l'administration, qu'il abandonna pour le journalisme. Ses chroniques à Vlndépendance belge, aîi Figaro bihebdomadaire, dont il fat un moment rédacteur en chef, au Temps, furent légitimement remarquées ; les premières d'entre elles ont été en partie réunies sous le titre la Vie à Paris (4858, 2 vol. in-42, avec une préface de P.-J. Ethal [J. Hetzel]). Villemot avait fait représenter sur le théâtre de Bade, en collaboration avec P. Siraudin, une comédie en deux actes, le Favori de la favorite (4860, in-42). M. Tx.

VILLEWIOTIER. Com. du dép. de l'Ain, arr. de Bourg, cant. de Colignv ; 798 hab.

VILLEMOUStAUSSOU. Com. du dép. de l'Aude, arr. de Carcassonne, cant. de Conques; 846 hab.

VILLEMOUTIERS. Com. du dép. du Loiret, arr. de Montargis, cant. de Bellegarde ; 596 hab.

VILLEMOYENNE. Com. du dép. de l'Aube, arr. et cant. de Bar-sur-Seine ; 454 hab. Stat. de chem. de fer.

VILLEMUR. Ch.-l. de cant. du dép. delà Haute-Garonne, arr. de Toulouse; 3.944 hab. (2.426 aggl.). Stat. du chem. de fer du Midi. Fabr. de pâtes alimentaires et de poteries. Bons vignobles.

VILLEMUR. Com. du dép. des Hautes-Pyrénées, arr. de Bagnères-de-Bigorre, cant. de Castelnau-Magnoac ; 150 hab.

VILLEMURLIN. Com. du dép. du Loiret, arr. de Gien, cant. de Sully-sur-Loire ; 934 hab. Stat. de chem. de fer.

VILLEMUS. Com. du dép. des Basses-Alpes, arr. de Forcalquier, cant. de Reillane ; 224 hab.

VILLENA. Ville d'Espagne, prov. et à 44 kil. N.-O. d'Alicante, ch.-l. de distr., dans un cirque de montagnes, à 508 m. d'alt. ; 44.450 hab. Stat. du chem. de fer de Madrid à Alicante, embranchement sur Bocairente etYecla.

VlLLENA — VILLENEUVE

Son château a joué un certain rôle pendant les guerres. Des sources alimentent des canaux qui irriguent les belles vignes des environs. Fabr. de savons, de fil de lin; exploitation de grandes salines.

VlLLENA (Don Enrique de Aragon, connu sous le nom de don Enrique de), littérateur et érudit espagnol, né en 4384, mort à Madrid le 15 déc. 4434. Il était arrièrepetit-fils d'un infant d'Aragon, don Pedro, et sa mère, dona Juana, était une fille bâtarde du roi Henri de Castille. Absorbé par ses travaux littéraires, Don Enrique n'a pas joué de rôle politique. 11 fut nommé par Henri lïï de Castille grand maître de Calatrava, après avoir fait annuler son mariage avec dona Maria de Albornoz, mais le pape cassa cette nomination en 4407. Après avoir vécu quelque temps à Barcelone, don Enrique se retira vers 4417 dans la seigneurie d'Iniesta que lui donna Jean II de Castille. Très ardent à l'étude des lettres, don Enrique semble avoir débuté par des copias à l'occasion des fêtes de Saragosse de 4444. Il écrivit ensuite son Arte de trobar, puis, en 4447, ses Trabajos de Hercules, dont la version primitive est en catalan. En 4423, il composa, sous le titre de Arte cisoria, un traité d'art culinaire. Il est l'auteur d'un Libro de Aojamiento (Dissertation sur le mauvais œil), d'un Tratado de la Consolacion, d'une &/;<?sicion del Salmo : Quoniam videbo, d'un traité sur la lèpre, et de traductions de Y Enéide et de la Divine Comédie. Il était suspect d'astrologie et de sorcellerie, et, après sa mort, Jean II fit examiner ses manuscrits par un ecclésiastique, Lope de Barrientos, qui en brûla un certain nombre.

VlLLENA (Don Juan Pâcheco, premier marquis de), homme d'Etat espagnol, né à Belmonte en 4449, mort à Santa Cruz de la Sierra le 4®^ oct. 4474. Elevé à la cour de don Juan II de Castille, don Juan Pacheco fut nommé par lui camarero mayor (4442), puis mayordomo mayor (4445) de son fils, le prince don Enrique, créé marquis de Villena le 42 sept. 1445, adelantado mayor de Castille en 1451, et comblé de donations. Les libéralités royales continuèrent sous le règne de don Enrique IV, qui fit du marquis de Villena son (favori). En 1458, il le nomma maréchal de Castille, en 1460 lui donna le titre de comte de Xiquena et de Los Vêlez, et ce fut à lui que fut confiée la régence pendant la guerre que le roi lit à l'Aragon et à la Navarre en 1461. Cependant, dans la révolte des grands contre don Enrique IV en 1463, le marquis de Villena prit parti contre le roi et fut même déclaré tuteur du jeune frère de don Enrique, don Alfonso, qui fut proclamé roi en 1465. A la mort du souverain usurpateur (1468), le marquis de Villena rentra en grâce auprès de don Enrique et reprit son influence toute-puissante dans le gouvernement. Depuis 1464, il était coadjuteur de son frère pour l'administration de la maîtrise de l'ordre de Calatrava. Elu grand maître de l'ordre de Santiago le 19 juil. 1467, le marquis prit possession de la maîtrise le 19 févr. 1472. La même année, le 12 déc, le roi le créait duc de Escalona. Le marquis mourut la même année que don Enrique, après avoir pendant vingt ans gouverné la Castille, de concert avec son frère, don Pedro Giron, grand maître de Calatrava, et son oncle, don Alonso Carrillo, archevêque de Tolède. Il avait épousé successivement dona Juana de Luna (1435), mariage annulé en 1442, puis dona Maria Portocarrero (1442) et dona Maria de Velasco (1472). Du second et du troisième mariage, il eut quatorze enfants légitimes. On lui connaît de plus cinq enfants illégitimes.

VILLENAUXE. Rivière du dép . de la Marne (V . ce mot) .

VILLENAUXE {Villonissa, Villa Noxa). Ch.-l. de cant. du dép. de l'Aube, arr. de Nogent-sur-Seine ; 2.339 hab. (2.236 aggl.). — Fabriques de porcelaines et terres cuites. — Ce bourg, qui remonte à l'époque romaine, situé sur la Nauxe ou Noxe, dans un vallon pittoresque, possède la belle église Saint-Pierre et Saint-Paul (xiii®, XV® et XVI® siècles), des vestiges d'anciennes fortifications, de vieilles maisons en bois sculpté. Au faubourg de Dival se voit l'église Saint- Jacques (xvi® siècle).

VILLENAUXE-la-Petite. Com. du dép. de |Seine-et- Marne, arr. de Provins, cant. de Bray; 515 hab.

VILLENAVE. Com. du dép. des Landes, arr. de Saint- Sever, cant. (0.) de Tartas ; 677 hab.

VILLENAVE-DE-RioNS. Com. du dép. de la Gironde, arr. de Bordeaux, cant. de Cadillac ; 247 hab.

VILLENAVE-d'Ornon. Com. du dép. de la Gironde, arr. de Bordeaux, cant. de Pessac ; 3.316 hab. Stat. du chem. de fer du Midi. Importants vignobles. Fabr. de peaux; maroquineries. Eglise des xii® et xv® siècles.

VILLENAVE-près-Béarn. Com. du dép. des Hautes- Pyrénées, arr. de Tarbes, cant. d'Ossun ; 126 hab.

VILLENAVE-près-Mârsac. Com. du dép. des.Hautcs- Pvrénées, arr. de Tarbes, cant. de Vic-en-Bigorre ; 65 hab. ' VILLENAVE (Mathieu-Guillaume-Thérèse de), publiciste français, né à Saint-Félix-de-Caraman (Haute-Garonne) le 13 avr, 1762, mort à Paris le 16 mars 1846. Fondateur du Rôdeur français (1789-90), petit journal littéraire inspiré du Rambler anglais, il fut arrêté comme suspect à Nantes en 1793 et acquitté par le tribunal révolutionnaire de Paris en 1794. Collaborateur du Journal des Lois de la République française, fondateur du Journal de Nantes (1797-1800), du Journal des curés (1806-11), collaborateur de Michaud à la Biographie universelle, rédacteur en chef de la Quotidienne (1814- 1815), du Mémorial religieux, politique et littéraire (1815), devenu Annales politiques et littéraires à la fin de 1815, puis en 1820 le Courrier journal des doctrinaires, et en 1821 le Courrier finançais; il contribua encore, en 1824, à la Semaine, gazette littéraire, Villenave, membre de plusieurs sociétés savantes, entre autres de la Société des antiquaires et de l'Institut historique, dont il présida une des sections, a encore collaboré à ÏEncyclopédie des gens du monde et laissé un très grand nombre de travaux littéraires, historiques et biographiques, sans compter les éditions de Marmontel, Rousseau, Duclos, Thomas, etc. Citons de lui : Dénonciation des crimes et des attentats commis à Nantes (Paris, 1794, in-8); la Queue de Carrier (1794, in-8) ; Relation du voyage des i32 Nantais envoyés à Paris par le comité révolutionnaire de Nantes (1794, in-8) ; AbélardetHéloïse, leurs amours, leurs malheurs, leurs ouvrages (1834, in-8) ; Vie d'Ovide (1809, in-8), etc. — Son fils, Théodore, a laissé des poésies, des pièces de théâtre et une Histoire du saint-simonisme (1847) en collaboration avec Michaud. — Sa fille Mélanie, plus connue sous le nom de Mélanie Waldor, est l'auteur de nombreux romans. R. S.

VILLtNAVOTTE. Com. du dép. de l'Yonne, arr. de Sens, cant. de Pont-sur- Yonne ; 106 hab.

VILLENEUVE. Rivière du dép. de la Creuse (V. ce mot).

VILLENEUVE. Ville de Suisse, cant. de Vaud, à l'extrémité orientale du Léman, non loin de l'embouchure du Rhône dans ce lac ; 1.772 hab. Vins renommés. On a découvert dans les environs de très curieuses antiquités et des cavernes habitées à l'époque préhistorique.

VILLENEUVE. Com. du dép. de l'Ain, arr. de Trévoux, cant. de Saint-Trivier-sur-Moignans ; 1.005 hab.

VILLENEUVE. Com. du dép. de l'Ariège, arr. de Saint- Girons, cant. de Castillon ; 236 hab.

VILLENEUVE. Com. du dép. des Basses-Alpes, arr. et cant. de Forcalquier ; 577 hab. Stat. du chem. de fer P.-L.-M. Mines de lignite.

VILLENEUVE (La). Com. du dép. de la Creuse, arr. d'Aubusson, cant. de Crocq ; 309 hab.

VILLENEUVE. Com. du dép. de la Gironde, arr. de Blaye, cant. de Bourg ; 564 hab.

VILLENEUVE. Com. du dép. du Puy-de-Dôme, arr. d'Issoire, cant. de Saint-Germain-Lembron ; 368 hab.

VILLENEUVE (La). Com. du dép. de Saône-et-Loire, arr. de Chalon-sur-Saône, cant. deVerdun-sur-le-Doubs; 362 hab.

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