‹ La grande Marnière (volume 2)Chapitre 26 sur 71 · SCÈNE VIII POURTOIS. TONDEUR, GASSEGRA.IN · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII POURTOIS. TONDEUR, GASSEGRA.IN

GASSEGRAIN, très giis.

C'est pas la peine que je chante... Ils crient tous si fort, que je ne m'entends plus moi-même... Le gosier mf cuit...

Il boit le reste du punch.

POURTOIS

Vous VOUS l'êtes pourtant joliment arrosé I

GASSEGRAIN.

Eh ! si je n'avais pas tant braillé pour amuser te.'

pratiques je n'aurais pas une pareille pépie, ni toi une pareille recette.

TONDEUR

Allons nous coucher.

CASSEGRAIN.

Prenons par la Grande Marniére. Ça raccourcit d'un quart d'heure... Et puis, c'est désert : j'aime pas faire de rencontres la nuit...

"ÎONDEUR.

Eh ! nous rencontrerons peut-être Rose et le jeune bourgeois de Clairefont.

GA.SSEGRAIN, menaçant.

Il tourne autour d'elle, depuis quelque temps, mais que je l'attrape, et il verra !

TONDEUR

Viens par la route... Tu n'as pas le pied sûr, ce soir, tu te casseras le cou dans la Grande Marniére.

CASSEGRAIN.

Moi ? Je ne marche jamais pi us droit que quand je suis un peu pochard.

TONDEUR

Allons-y. . .

Ils sortent.

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