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Sous Henri IV (ditSaint-Koix) ou dimiuua la barbe, ou ne la portail que de la longueur de trois doigts sous le menton, eu éventail, arrondie et accompagnée de deux moustaches longues et raides en forme de barbe de chat. Ensuite on ne retint que ces deux moustaches avec un petit toupet de poil au milieu et tout le long de la lèvre inférieure. Le maréchal de Bassompierre disait que tout le changement qu'il avait trouvé dans le monde, après douze ans de prison, était que les hommes n'avaient plus de barbe et les chevaux plus de queues.
La royale devint la moustache a la mode sons Ixmis XIV.
Lorsque l'on portait des barbes à irrntaif , on leur donnait cette l'orme avec des cires préparées et odorantes. On arrangeait sa barbe le soir, et pour qu'elle ne se dérangeât point pendant la mut, on renfermait dans une espèce de bourse faite exprès , et que l'on appelait bvrolvlie.
De notre temps nous avons des hommes qui en font autant pour leur Oarbr, leurs moustaches et même leurs favoris.
Sous Louis XV et Louis XVI la barbe fut abandonnée. Sous la republique et l'empire les militaires seuls portaient des moustaches. A cette époque on aurait trouvé fort ridicule un homme qui sans appartenir à l'armée se fût permis de laisser croître ses moustaches, et parmi les militaires même, cette mode n'était point généralement adoptée : la plupart de ces généraux qui vainquirent à Lodi, à Arcole, à Castiglione, à Auslerlitz, à Wagram, etc., etc., ne portaient |»oint de moustaches, ils pensaient sans doute qu'ils n'avaient pas l>esoin de cela pour faire reculer l'ennemi.
Sous la restauration on commença à voir des moustaches paraître parmi les bourgeois qui faisaient partie de la garde nationale ; mais «'est surtout de la révolution de mil huit cent trente que date le retour de la barbe.
Olte mode a gagné toutes les classes de la société : les ouvriers, 1rs artisans sont grands amateurs de longues barbes; il en est qui