‹ La grande ville (volume 3)Chapitre 57 sur 214 · LKS DÉBITS DE CONSOLATIONS · texte numérisé non relu

LKS DÉBITS DE CONSOLATIONS

A Pftris, OU à donne i «' norti alix marchands d'eau-de-vie ci <lt li(jii»'urs qui vendent «mi détail, sur le enmptoir, «'t débitent même pour un son dé leur marchandise aux ouvriers, artisans, gens dll

peuple . » «mi fins de nuit, bamhorheurs, ivrognes on tous autre*» indhfidttë qui souvent, *».ins ;i\ « »ir le plus léger chagrin, éprouvent le besoin d'entrer au débit de consolations.

Os établissements abondent surtout dans les quartiers populeux, dans les faubourgs, près des halles, des marchés et des barrières, l-e débit de consolations du sieur Paul i\ it/uet , établi contre la lialle, est un des plus fameux de Paris. tUiez le débitant de liqueurs; la boutique n'est |>oint parée de frivoles ornements , mais elle est gffcnie de tous cotés, depuis le haut jusqu'au bas, de tonnes, de barils, de cruchons, de pipes, de bouteilles renfermant des liqueurs de toute espèce et de l'esprit à tous les degrés.

I n comptoir, sur lequel sont des verres et des petits verres de i. 33

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