LA SORTIE 1)1' S'M •'< T\<.I,K. I
Tout ce monde a franchi la porte de sortie, et de ions côiés rous entendez à vos oreilles :
— Voilà une voiture, mon bourgeois.
— Ça m'a bien amusé.
— Ali! bien, moi, je n'aime pas les pièces où Ton rit. Quand je vais au speetaele, c'est pour pleurer.
— Où est doue le petit?..
- Il est là... devant nous.
— Tue voilure là, mon maître?
— Minuit moins un quart"! c'est trop tard... on n'es! pas chez soi à minuit !
— Est-ce qu'il ne me sera pas possible de vous revoir!...
— Prenez garde... ou a les yeux sur moi.
— Monsieur, demandez vos gens.
— Faut-il vous chercher un fiacre?
— Pourvu que mon portier ne soit pas couché.
— J'avais à côté de moi une dame qui ne faisait que tousser... c'était insupportable.
— Et moi donc... j'avais un monsieur qui ne faisait qu'éternuer sur ma ligure... vieux singe! va...
— Mesdemoiselles, voulez-vous accepter mon bras?..
— Vous êtes bien honnête, monsieur...
— Qu'est-ce qui demande sa voiture?
— Demain, à deux heures... je serai assise dans le jardin du Palais-Royal...
— 11 suffit.
— - Voilà un fiacre... .Montez, mon maître.
- On est très gêné dans ces loges-là. . . j'ai les jambes engourdies.
— Mesdemoiselles , seriez-vous sensibles à un léger verre dp punch?..
— Ah! mon Dieu! j'ai oublié mon parapluie au bureau des cannes!...