‹ La Grande ville (volume 4)Chapitre 43 sur 111 · LA SORTIE 1)1' S'M •'< T\<.I,K. I · texte numérisé non relu

LA SORTIE 1)1' S'M •'< T\<.I,K. I

Tout ce monde a franchi la porte de sortie, et de ions côiés rous entendez à vos oreilles :

— Voilà une voiture, mon bourgeois.

— Ça m'a bien amusé.

— Ali! bien, moi, je n'aime pas les pièces où Ton rit. Quand je vais au speetaele, c'est pour pleurer.

— Où est doue le petit?..

- Il est là... devant nous.

— Tue voilure là, mon maître?

— Minuit moins un quart"! c'est trop tard... on n'es! pas chez soi à minuit !

— Est-ce qu'il ne me sera pas possible de vous revoir!...

— Prenez garde... ou a les yeux sur moi.

— Monsieur, demandez vos gens.

— Faut-il vous chercher un fiacre?

— Pourvu que mon portier ne soit pas couché.

— J'avais à côté de moi une dame qui ne faisait que tousser... c'était insupportable.

— Et moi donc... j'avais un monsieur qui ne faisait qu'éternuer sur ma ligure... vieux singe! va...

— Mesdemoiselles, voulez-vous accepter mon bras?..

— Vous êtes bien honnête, monsieur...

— Qu'est-ce qui demande sa voiture?

— Demain, à deux heures... je serai assise dans le jardin du Palais-Royal...

— 11 suffit.

— - Voilà un fiacre... .Montez, mon maître.

- On est très gêné dans ces loges-là. . . j'ai les jambes engourdies.

— Mesdemoiselles , seriez-vous sensibles à un léger verre dp punch?..

— Ah! mon Dieu! j'ai oublié mon parapluie au bureau des cannes!...

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