DUO
WANDA, loin de Fritz.
Me voici. Fritz I... j’ai tant couru Que j’en suis, ma foi, hors d’haleine !...
Se rapprochant un peu.
LA GRANDE- DUC HESSE DE GÉROLSTIi IN
Mais, pour te voir cet air bourru.
Ce n’était vraiment pas la peine ?
Dis- moi Pourquoi.
Fritz lui moDtro son fusil, puis, ua doigt sur la bouche, il iodiquo qu’on ne peut pas parler sous les armes. Wanda se rapprochant encore.
Que veut dire cette grimace?...
J’accours, et te voilà de glacel...
Es-tu muet, beau grenadier?
Ne sais-tu m’aimer que par signe?
F ni T Z, immobile h son poste.
Il le faut bien, car la consigne.
Hélas 1 me défend de parler.
Il passe b gauche .
WANDA, se rapprochant encore de Fritz .
Finis celle p’aisanterie...
Lorsque l’on voit-sa bonne amie,
Monsieur, l’on doit tout oublier...
Vite, un mot, ou bien j’égratigne !
FRITZ, toujours immobile.
Je ne peux pas, car la consigne,
Hélas! me défend de bouger.
ENSEIU R LE.
Je ne peux pas, car la consigne, etc.
WANDA
Il médit : non ; car la consigne,
Hélas! lui défend de bouger. -
Fritz repasse à droite .
Et, si pour toi perdant la tête,
Je le disais : viens, grosso bête,
’ Fritz, Wanda.
** Wanda, Fritz.