ACTE PREMIER
LA OBANDE-DÜCÜESSE.
Il fait chaud ici. (a scs Jemoisiiics iTUonaoui'.) Vous n’avez pas soif, mesdames ?
• IZA
Mais si fait, Altesse.
LA G R AND ED UC HE SS E
Moi aussi.
P U C K, avec empressement.
On va chercher des sorbets.
Que parlez-vous de sorbets ? Je veux boire ce que boivent mes soldats...
bo un.
Mais ils boivent...
Ce que la vivandière leur verse, sans doute, (a une vivandière qui est k gaucho.) Eh bien, approchez, vivandière, et donnez-moi Utl Verre... (r.a vivandière approche ot verso un petit verre à la grandeduebesse.) Jusqu’au bord .. .je bois à vos victoires, soldats, je bois à votre retour...
Elle vide son verre. L’autre vivandière verse aux demoiselles d'honneur.
TOUS
Vive la grande-duchesse !
P UC K, bas à Boum.
La voyez-vous, mon élève I... comme elle va !
BOUM, bas à Puck.
Voici le moment, je crois, pour ia chanson.
PUCE, Las.
C’est mon avis.
BOUM, allant & la Grande-Duchesse *.
Vous plairait-il, Altesse, puisque vous avez fait à vos soldats l’honneur de venir passer quelques instants auprès d’eux, vous plairait-il d’entendre la chanson de leur régiment ?
LA GRANDE-DUCHESSE, à part.
Ah 1 trcs-bien. (Elle regarde Puck ; haut.) Mais cette chanson, général, je la connais.
BOUM, feignant la surprise.
Est-ce possible, Altesse ?
Et, si vous le voulez bien, je la chanterai moi-meme.
BOUM
Oh ! altesse !
Commençons 1
BOUM, te préparant h chanter.
Ilum 1 hum I
LA GRANDE - D UC II ESS E
Est-ce que vous allez chanter avec moi ?
Si Votre Altesse daigne permettre...
LA GRANDE-D UC H ESSE
Un général en chef! ... Oh! non! Ne compromettons pas votre dignité. (A Fritz.) Viens, toi, tu chanteras avec moi.
* U'amJa, Puck, Buum, la GranJe-Dachesse, Frilz, les demoiselles d'honneur an deuxième plan dans la mime position.