‹ La grandeduchesse de Gerolstein operabouffe en trois actes quatre tableauxChapitre 58 sur 103 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Dites-lui quo j’en perds la têtel Dites-lui qu’il m’occupe tant,

Le brigand!

Tant et tant que j’en deviens bête !

Hélas! ce fut instantané I

Dès qu’il a paru, tout mon être,

A lui tout mon cœur sYsl donné 1 J’ai senti que j’avais un maître 1 Dites-lui que, s’il ne veut pas Mon trépas,

Dites-lui (je parle pour elle), Dites-lui qu’il répondra : Ouil Dites-lui

Que je l’aime et que je suis belle!

Eh bien, réponds-moi maintenant.

FRITZ, à pari.

Ma fortune en dépend :

J Soyons intelligent.

Réponds, deux mots doivent suffire.

A la dame que dois-je dire?

Dites-lui que je suis sensible.

, Je le lui dirai.

FRITZ

Son discours n’a rien de pénible...

la grande -duchesse.

Je le lui dirai.

FRITZ

Et de tout mon cœur je m’empresse.

LA GRAND B-D UCHBSSB.

Je le lui dirai.

FRITZ

De lui rendre sa politesse.

Je le lui dirai.

FRITZ, ii part.

Je dis tout ça, mais, là, sur ma parole , Je n'y comprends rien,

Mais, là, rien de rienl Et que le diable ici me patafiole.

Si je connais cette personne I

Eh bien^

FRITZ

Eh bien! Eh bien...

Dites-lui... ,que je suis sensible.

Je le lui dirai.

FRITZ

Son discours n’a rien de pénible...

Je le lui dirai.

FRITZ

Et de tout mon cœur je m’empresse.

Je le lui dirai.

FRITZ

De lui rendre sa politesse.

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