ACTE TROISIÈME
LA GRANDE-DUCHE SSE
. Qu’y a-t-il ?... Ah ! c’est vous, messieurs...
LE PRINCE PAUL, bas à Grog.
Eh bien ?...
GROG, bas.
Ça marche.
LE PRINCE PAUL, bas, arec effusion.
Ahl mon ami !...
LA GRANDE-DUCHESSE, à Bonm.
Vous avez placé vos hommes ?
Oui, Altesse.
LA GRANDE-DUCnESSE,
Eh bien, allez les trouver derechef et dites-leur qu’ils peuvent rentrer chqz eux.
P UC K, étonné.
Comment ?...
L A GRANDE-DU CH ESSE, regardant Grog, avec intention.
On ne frappera pas.
BOUM, slnpéfait, arec éclat.
Ah ! bien, par exemple !...
LA GRANDE-DUCHESSE, areo sévérité.
Vous dites ?... •
BOUM
Je ne dis rien... parce que Votre Altesse est là... mais, si Votre Altesse n’était pas là... je dirais que c’est insupportable, à la fin I...
Vous vous oubliez, ce me semble...
Non... mais enfin, tout était bien convenu, bien arrangé... et puis, au dernier moment, vous venez nous dire...
LE PRINCE PAUL
C’est très -désagréable... on se donne du mal pour monter une petite partie...
PÜCK.
Toute la peine était prise... il ne restait plus que le plaisir.
J’ai dit que l’on ne Frapperait pas...
BO UM
Mais pourquoi ?
Frapper un homme le jour où je me marie, - cela ne serait pas convenable.
Etonnement général.
PUCK
Le jour oij vous vous mariez...
LE PRINCE PAUL, arec joie.
Vous l’avez dit, ma chère, vous l’avez dit !
Oui, je l’ai dit.
• LE PRINCE PAUL
Vraiment, vous consentez enfin ?...
Eh bien, oui, je consens. Remerciez le baron, voua lui devez beaucoup; je n’ai pu résister à son éloquence.