DD
mor te
philes et augmentation relative des cellules à granulations azurophiles, ce qui n'arrive pas avec les cellules mononucléaires sans granulations azurophiles. Si nous prenons maintenant le chiffre total, on pourra constater que dans les 15 premiers exemples, sur 12 la quantité totale de cellules à granulations azurophiles par millimètre cube ést plus élevée -que le chiffre normal, il y a un excédent maximun de 855 dans quelques cas, dans d’autres cas de 145. Dans les trois cas restants le chiffre est inférieur à la normale de 346, comme maximum, et de 68 comme minimum. Si nous prenons main-. tenant le pourcentage de ces cellules rapporté à 100 cellules mononucléaires, nous voyons que dans les 12 premiers cas Aily a parfois une augmentation de 24 p. 100,°et on pourra établir une moyenne de 47 p. 100, c'est-à-dire que presque la moitié des cellules mononucléaires présentait la granulation azurophile. Dans trois seulement de ces exemples nous pouvons constater un chiffre inférieur à la normale de 13 p. 100 comme maximum et 6 p. 100 comme minimum, ce qui donnera 1/5° de cellules à granulations azurophiles au lieu de 1/3 à l’état normal.
Quels rapports auront dans tous ces cas, les cellules mononucléaires de la même variété à granulations azurophiles et sans granulations azurophiles? Sur trois sujets seulement les rapports entre les microlymphocytes sont augmentés ; ce qui signifie que, généralement, les proportions de ces cellules n’augmentent pas, tandis que pour les microlymphocytes de la deuxième forme le rapport est plus élevé; dans les mésolymphocytes de la première variété on peut trouver parfois la granulation azurophile et dans les mésolymphocytes de la deuxième forme presque toujours plus de la moitié présentent la granulation azurophile; dans les monocytes de la première variété, aussi bien que dans la deuxième, on voit netlement une augmentation, et nous pouvons voir parfois que les cellules dites de transition portent presque toutes la granula-
üon azurophile. Vis-à-vis des-cellules indifférenciées, nous voyons que, dans tous ces cas, son augmentation n’est pas constante et elle reste dans le même chiffre que chez l’homme normal, parfois dans un chiffre plus petit. Si nous regardons maintenant les cellules leucoblastiques (cellules de Turk) et promyélocytes, ete., on verra que parfois 50 p- 100 d’entre elles présentent la granulation azurophile et que dans les promyélocytes parfois on observe aussi la granulation neutrophile. |
Si nous passons maintenant à l’étude des autres cas où on conslate une augmentation des cellules à granulation oxyphile, relative ou totale, avec une augmentation des cellules mononucléairés et dans d'autres cas une diminution totale
des globules du sang par millimètre cube, la proportion rela-
tive ou la quantité totale des cellules neutrophiles restant parfois normale, parfois devenant plus basse, nous trouvons que les cellules à granulations azurophiles se trouvent dans des proportions qui, comme dans les exemples précédents, n'ont aucune relation numérique. Nous voyons dans quelquesuns de ces derniers exemples que la quantité totale des globules blancs n’est pas très différente de la quantité normale, tandis que, dans d’autres, il y a une augmentation totale très considérable, de 5.000 à 27.000, (dans un‘cas il y aura seulement 2.000 de plus que dans les cas normaux,) dans un autre cas un chiffre tout à fait égal, dans un autre excédent seulement de 1.000, tandis que comme chiffre plus bas que la normale nous trouvons jusqu à 3.000. Les cellules à granulations neutrophiles, comme nous avons dit, se trouvent dans une proporlon relative parfois égale à la normale, parfois plus basse et par millimètre cube dans les mêmes condilions, excepté les cas où il y a une grande augmentation du chiffre total des globules blancs. Les variations plus accusées se trouvent dans ces exemples dans les cellules à granulation oxyphile, dans tous les cas il ÿ a une augmentation tant rela-
Fr Ses
ere
tive que totale. Etant donné qu'à l’état normal on trouve, de ces cellules, une moyenne de 2 p. 100 avec un total par millimètre cube de 144 environ, nous constatons que dans tous nos exemples il y a des excédents de 35 p. 100 et par millimètre cube de 2.265 jusqu'à 15.000. On voit que le minimum d'augmentation relative des cellules mono-oxyphiles est, dans quelques cas, de 4 p. 100, par total de 104, enfin le fait certain est que dans tous ces cas 1l existe une augmentation de cellules oxyphiles assez sensible. Les cellules à granulations azurophiles se trouvent cependant dans une proportion relative rapportée à 100 globules blancs très variable, parfois plus grande que la normale, 25 p. 100 de plus ; parfois égale et d’autres fois plus petite : rapporté à 100 cellules mononucléaires de la même facon on trouve des cas où il y a sur 100 de ces cellules 56 qui portent la granulation azurophile, dans plusieurs autres cas le chiffre sera normal ; en prenant le total par nullimètre cube on trouvera aussi un excédent sensible du chiffre normal dans beaucoup de cas et dans d’autres un chiffre normal. On peut se rendre compte que toutes ces variations ne correspondent pas aux variations soit des cellules oxyphiles, soit des cellules neutrophiles ; on peut voir que dans un exemple (N° 11) d’un enfant, la proportion des cellules à granulations azurophiles est à peu près normale, tandis que le chiffre des cellules à granulation oxyphile montre un excédent sensible. Les cellules mononucléaires qui ne présentent pas la granulation, se trouvent dans des proportions variables et consécutives naturellement aux variations de chiffres qui correspondent aux cellules polynucléaires et aux cellules à granulations azurophiles. Nous croyons inutile de nous arrêter à signaler ces variations. Les rapports entre les cellules azurophiles et les cellules monooxyphiles seront alors, dans tous ces cas, très différents des rapports normaux. Dans un exemple où il existe une grande oxyphilie et une grande neutrophilie avec azuroplhilie nor-
nee
male relativement, le rapport sera de 21 p. 400 pour les oxyphiles et de 16 à 17 p. 100 pour les neutrophiles, dans d’autres cas il y aura 50 p. 100 pour les premières et 32 p. 100 pour les secondes ; dans d’autres cas encore présentant des chiffres tout à fait excessifs, enfin les variations comme on peut le constater, sont très fréquentes, même s’il existe parfois quelques rapports fixes entre les cellules à granulations azurophiles et les cellules à granulations oxyphiles ou à granulations neutrophiles : dans deux cas il y à un rapport entre les azurophiles et les neutrophiles, d'après ce pourcenlage el non entre elles et les mono-oxyphiles ; dans d’autres cas il y a ressemblance dans l’un et l’autre. Nous pouvons, d'autre part constater, que dans les rapports des cellules mononucléaires à granulations azurophiles et sans granulations azurophiles il existe, parmi les microlymphocytes, un chiffre différent de la normale, parfois aucune de ces cellules ne présente la granulation, d'autres fois un nombre à peu près normal. Dans les microlymphocytes de la seconde variété nous constatons que généralement le pourcentage est plus élevé, d’autres fois (mais plus rarement) plus bas que la normale. Dans les mésolymphocytes de la première variété il est plus fréquent de voir la granulation azurophile que dans les cas normaux et dans les mésolymphocytes de la seconde variété, généralement, le pourcentage donne un chiffre indiquant que plus de la moitié de ces mononucléaires contiennent la granulation, mais il y à des cas où le chiffre reste normal et plus rarement un peu plus bas. Les cellules monocylaires présentent des variations à peu près comme les cellules mésolymphocytaires el on peut voir que, déjà dans les monocytes de la première variété aussi bien que dans la seconde variélé, dans beaucoup de ces cas ses rapports dépassent la normale, dans les cas moins nombreux, ils restent à peu prés normaux. On peut'se rendre compte, d'autre part, que lorsqu'il y a une augmentation de cellules à
granulations azurophiles, tantôt elle est la conséquence de l'augmentation des cellules Iymphocytaires, tantôt des cellules monocytaires. Dans les cellules indifférenciées les rapports sont généralement semblables à ceux des cas normaux et plus souvent plus bas. Enfin dans les cellules anormates du sang il existe aussi des variations, parfois elles portent la granulation, d'autres fois elles ne la portent pas.
Pour en finir avec l'analyse de notre tableau, nous dirons quil est très facile de contaster que dans les exemples où il existe une augmentation soit des cellules neutrophiles, soit des cellules oxyphiles, les cellules à granulations azurophiles ne se trouvent pas toujours dans une quantité plus élevée ou moins élevée que la normale, soit dans ces proportions relaüves, soit dans leur quantité totale et que parfois si la variation du nombre de ces cellules dépend de l'augmentation ou de la diminution des cellules neutrophiles ou des cellules oxyphiles, mais cela pas d’une façon constante ; on ne peut pas attribuer non plus ce changement, soit à augmentation ou à la diminution des cellules mononucléaires sans les granulations, azurophiles, ou soit à n'importe qu’elle variété de cellules ou à toutes ensemble. D'autre part, les variations dans les proportions entre les cellules mononucléaires à granulation azurophiles et sans granulations, de la même variété, ne sont pas non plus soumises au rapport numérique des autres cel-, lules sanguines.
Nous allons étudier maintenant quels sont les rapports de la granulation azurophile dans d’autres images sanguines où la prédominance cellulaire porte sur les cellules mononucléaires aussi bien que sur les cellules polynucléaires; dans des* cas où elle porte sur les premières seulement sans augmenlation de neutrophiles et oxyphiles; dans d’autres cas où il existe une diminution totale des globules blancs du sang, et enfin dans des cas où l'image sanguine est presque normale.
Pour ous ces cas il nous faudra chercher comme précédemment les résultats obtenus par les hématologistes chez diffé-
rents sujels anormaux de façon à avoir plus certainement les *
images sanguines que nous nous proposons d'étudiér.
Nous choisirons d’abord le type de sang leucémique dans lèquel il y a généralement une augmentation considérable de cellules mononucléaires non complètement développées, Jeunes, généralement granuleuses : ensuite des typesde sang
où il y a aussi une grande augmentation du nombre total
de globules blancs, mais qui ne se présentent pas à forme entèrement développée.
Il est connu que dans ces images sanguines où les hématologistes ont étudié souvent la morphologie de la cellule sanguine, nombreux sont les travaux parus sur cette question. Depuis Virchow, Neumann, Mosler, la question principale constatée, est l'augmentation dans le sang, de cellules propres des organes hématopoïétiques, avec prédominance parfois des cellules du type lÿmphoïde, parfois des cellules du type myéloïde. La plupart des hématologistes sont d'accord pour
r CET r si Î . .
donner dans la leucémie myéloïde chronique un chiffre total:
moyen de globules blancs par millimètre cube de 309.000. La formule leucocytaire, dans ce cas, est très variée: parfois les cellules neutrophiles prédominent, d’autres fois les céllules oxyphiles (formes atypiques de Naëgeli), en tout cas il paraît que les auteurs qui se sont occupés de celte question sont d'accord pour constater que les différences des formules leucocytaires ne sont pas grandes d’un sujet à l'autre (Rieux).
En ce qui concerne la Rss des cellules sanguines dans ces images du sang, on arrive à des variétés très nombreuses en suivant la classification de chaque auteur et de là on trouve des chiffres variés correspondant à telle ou têlle variété cellulaire.
D'autre part il a été dit (Rieux) qu'il peut exister une inagce de sang leucémique avec 6.000 globules blanes seulement par
bn
AT
millimètre cube, ou au contraire, un type sanguin avec 70 à 100.000 globules blancs par millimètre eube sans présenter l'image leucémique.
Nous avons pu constater le premier fait, mais le second: très rarement pendant nos longues recherches, toujours sur des sujets avec 10, 15 ou 20.000 globules blancs par mil-. limètre cube, il existait aussi des cellules anormales ou encore jeunes. A |
Dans la leucémie lymphatique le nombre total des globules blancs est à peu près semblable à la leucémie myéloïde, on a donné des chiffres variant de 100 à 200.000. La formule leucocytaire est différente seulement par l'augmentation numérique des cellules lymphoïdes du type Iymphocytaire.
Quant au type sanguin qui présente des globules blancs encore non entièrement développés, sans augmentation du nombre total par millimètre eube (type sub-leucémique de Ménétrier et Aubertin; leucémie atypique de quelques auteurs allemands), il paraît à la vérité se présenter quelquefois avec prédominance des cellules lymphatiques, quelquefois avec prodominance des cellules à type myéloïde, dans l’un ou l’autre” cas avec un total de 4.000 par millimètre cube.
Un type ou nous trouvons une augmentation de cellules mononucléaires sans augmentation du nombre total de cellules sanguines est la lymphadénie aleucémique que Pappenheim appelle : aleucémique; Turk et Naegeli : Iymphomatose aleucémique et où on trouve un nombre total de Iymphocytes de 3.000 à 25.000 avec un pourcentage de 60 à 90 p. 100.
Nous ‘trouverons aussi une image sanguine spéciale dans la lymphosarcomatose aleucémique où on peut constater la veutrophilie et la mono-oxyphilie (Naegeli) sans augmentation totale considérable de globules blancs (1).
L'augmentation relative des cellules mononucléaires avec
(4) Dans le tableau suivant nous représentons un cas d'image sanguine lymphosarcomaleuse, où à un moment nous avons trouvé un chiffre total plutôt bas.
diminution du chiffre total d’autres cellules sanguines, nous pouvons la trouver chez des sujets d'apparence normale (au cours d’une maladie chronique).
Dans la rougeole, l'augmentation des céllules neutrophiles a élé signalée par Weil, Courmont et Montagart, et d’autres auteurs, à la période d’incubation. Türk, Renaud, Lagruffeul, Hayem, Felsenthal, Monti, Tappert, Mensi, etc. ont constaté une augmentation de cellules mononucléaires avec diminulion totale de cellules sanguines pendant presque toute la maladie.
Dans la fièvre typhoïde on a constaté que l'image sanguine est Lrès variable suivant la période de la maladie, mais la plupart des chercheurs ont trouvé, surtout dans la période d'état, une augmentation de cellules mononucléaires avec diminution totale de globules blancs; dans le paludisme chronique, même constatation, et däns la syphilis héréditaire “où pendant la-troisième période, Billet et d’autres chercheurs ont trouvé une augmentation de cellules lymphocytaires. Enfin dans d'autres cas anormaux nous pourrons trouver le iype sanguine que nous avons signalé pour établir le tableau suivant et nous y ajouterons encore quelques exemples déjà donnés, c'est-à-dire relatifs au même sujet, mais à une autre période de sa maladie dans laquelle l'image sanguine se trouve en partie modifiée. |
H nous faut rappeler que dans tous les cas Suivants, ainsi que dans les antérieurs, la granulation azurophile n'était pas étudiée si ce n’est dans la leucémie et deux ou trois autres maladies, et que de cette étude de la granulation azurophile dans les cellules de la leucémie myéloide-lymphoïde vient l’origine des différentes opinions sur sa différenciation.
Pour l'instant nous allons signaler dans notre tableau les proportions relatives et totales de cellules qui la contiennent,
remettant à plus tard la discussion: de sa différenciation.
d'après ses rapports numériques.
. Nous ferons une classification des celluies du sang leucémique telle comme nous l'avons faite antérieurement pour des cellules de la moelle osseuse, et nous comprendrons parmi les cellules polynucléaires neutrophiles, les métamyélocytes à mêmes granulations. Dans quelques leucoblastes et promyélocytes que nous. signalons avec granulations azurophiles il faut savoir qu'il peut exister une granulation neutrophile non müre.
Nous ferons remarquer que dans le tableau suivant, pour la leucémie myéloïde nous avons fait un pourcentage rapporté à 100 globules blanes et non rapporté à 100 mononucléaires. D'autre part une classification plus correcte de ces cellules sanguines anormales et une formule plus exacte s’exprimerait de cette façon (1j:
Microlymphoïdocytes . . . - 2 à gr. azurophile 0. Lymphoidocytes à forte baso- S DIU EN À FR VE —= 0.
Grands poid tes, RNCS — — 0,5 Leucoblastes (monocytes patho- Hétu LEE se ras De — 12 dont à gr. < jeune #4. RTE: NORMES Ve ue Jde — 925 :— —\ e presque { mûres 39.
Meniéoci(ee Ë 0, 54 —— 00 Polynucléaires neutrophiles. . 45 + — oxyphites. Lin m4 — basophiles 3
De cette façon nous avons 67,50 cellules mononucléaires et 32,50 cellules à un noyau presque divisé ou divisé complètement (polynucléaires), dont :
Polynucléaires et métamyélocytes à granulations neutrophiles 25,5 p. 100 Mononucléaires à granulations € mûres et non mûres. . . . 48 — — — AUPODIMIPSML AN ent. OS.
* (1). Entre les promyélocytes et métamyélocites se trouvent compris quelques myélocytes neutrophiles.
- sich
\ \ 4 TABLEA ROUE MICROLYMPHOCITES |[MESULYMPHOCYTES| MONOCYTES 5 e = = = s ER POURCENTAGE RAPPORTÉ n € Æ £ = É É = A 100 MONONUCLÉAIRES 8 2 a A = FA = Ex \ = se & 0 & £ CE 3 7 F 5-0 6-0 £-0 5-0 (0. | © -Œ 1 Leucémie mycloïde chro- Î nique. L 220.000 è 0-2 0,5-4 | 2 Leucémie lymphoïdeaigüe| 100.000! 0-44 6-21 0-6 124 0-5 3-1 À! 3 Lymphosarcomatose, 10.000! 0-8 3-9 1-8 44-12 | 12 | 7-4 4 Leucemie cutis. \ 34.500 243 1-1 8-17 6-16 | 3-1" o Leucemie cutis (Erilhro- Û À dermie). 14.500! 0-3 5-11 4-10 9-22 | 1-14 1 Enfant de,5 ans |?) 10.000! 0-26 0-15 0-11, | 5-22 0-4 | 3-148 2 Vieillard 85 ans (?) 5.000! 0-4 0-6 17-32 0-6 | 15-20} 1 Lympho-adenophatie 6.000! 0-6 2-15 0-11 17-23 1-1 | 164 2 — — 9.000! 1-14 4-21 19-10 1-6: "|" 9-54 3 Lympho-adenophatie tu- è ; berculose. 5.000! 5-22 16-7 ‘1 20-10 12-1 4 Lympho-adenopatieel der- * .
malite. 5.000! 6-18 5-6 0-10 25-16 1-3 5-2 1 Rougeole. 4,000! 5-21 8-10 15-10 1-4 9-64 2 Typhoïde (fièvre) conva- :
lescence. 4, 800) 017 7-16 29) 28-15 4-4 |;10-0 3 Paludisme chronique. 4.800! 2-13 5-15 0-1 26-4 8-10 | 6-1 4 Syphylis (enfant en (raite- 4 ; = ment). Vu 6.000! 0-10 3-17 0-12 12-29 2-1 9-20 5 Intoxication par gaz asphy- ù xiant. 5.000! 1-21 1-11 0-3 16-93 3-2 6-3 } . 4 Homme : apparentnormal. 9.000! 1-18 3,9-17 0,5-4,5 | 17-21 1-1 4-50 2 Femme — — 4.500] 2-17 9-14 21-27 45 p 1 Lepra (blanco). 7.000! 0-10 5-14 0-3 : 17-8 4-3 | 18-90 2 — — ; 7.100! 0-8 3-8 O-4 || 29-9 2-2 | AT-240 3 Rougeole (convalescence). 7.000! 1-9 7-12 OTANLAIEe TE 6-6 1150 : 4 Adenoma prostatique can- à cer. 7.800! 0-16 7-9 0-2 224-9 3-3 | 8-4 5 Intoxical. gaz asphyxiant. 8.000! 2-30 6-13 0-1 11-22 0-3 5-3 6 Adcnoma prostatique. 8.200 /M1-13 6-17 0-1 8-20 | 32 11-8 dl — — 6.500! 4-10 2-41 0-8 19-13 21-9 | 8 Tumeur de l'utérus «3 400 A 16 4-18 0-7 13-4 0-1 17-208 9 Rhumatisme, arthrite. 7.000! 0-5 4-11 O-11 34-9 1-3 15-3 10 Tuberculose rénal. 6.400! On O-11 O-11 13-29 1-3 15-3 | 11 Syphilis 2° en traitement. 7.000! 0-16 6-19 1-6: 14-7 1-1 | 18-40
ue un ei S a A z e 2 \ 2 8 | à : CRUE En LE A “2 e 0/9) 0/0 100 mm 0/0 0/0 mm 0 £-0 E-0 6 (Q C Q € æ eby € )-0 25-14 | 12-8 37 5 30.00 SD 22 82250010/25:5 7.0 56.100 8.175 78.94 44 8.750 12.28 12.280 2 8.71 nr 22 50 874 FES 9.28 1329 -12 9-5 40.05 27.82 29 3.467 19.23 | 45:79 6.634 2-20 | 2-10 22.5 41.51 33 3.264 Eye 4,76 3.945 6.6 HO 8 726 13.22 LAS 1.983 20.46 45.61 32 1.323 31.79 1.98 1.589 )-3 44 45 25.15 | 36 849 56.69 SUIS 3.401 3-5 42.58 21.38 11037 629 63.94 2.04 3.197 Ed 22.57 19.23 | 54 41.128 56.06 2.08 2.803 19.88 26.34 | 43 999 47.98 5.08 2.399 1-4 1-0 32.27 44.62 42 4.290 21.53 1:52 861 )-1 29.41 26.09 53 41.263 43.23 1.11 1.863 3 0-5 21513 D2AS2 FIN AS 4.014 54.18 1722 2.600 -3 12.71 35.91 26 766 46.82 4.38 2.809 2-8 42.52 30.173 29 626 55.41 1.29 2.110 [-3 14.49 36.18 28 724 1.76 1.51 2.388 )=3 16.83 35.78 32 757 45.18 1257 2.200 1-3 2-0 45.83 15.83 50 4.108 62.85 5-39 4.399 5-6 31 45.56 10.38 | 60 4.404 67.63 6.40 4.821 7 414.62: 34.42 32 1.023 43.388 | 10.52 3.036 2-1 S200045%25 13.3 52 1.189 68.4t 2e 57859 D : 6.71 22.58 23 536 65.17 5,49 De L-7 : 6.49 15521 30 532 76.95 129 6.309 3-6 19.66 19.66 50 4.277 59.26 1.36 3.852 -10 43.62 18.83 | 42 4.007 62.33 5:19 4,612 =3 : 48.37 15.05 55 4.285 64.21 2.34 4.49% 3-5 | 8.56 18.23 | , 32 590 71.85 48€ 4.951 )=3 | 414.41 20.76 | 41 4.008 63.23 0.85 4.426
De ces cellules mononucléaires nous pouvons identifier à granulations exclusivement azurophiles 8,50 p.100, et à granulations exclusivement neutrophiles mûres ou non mûres 14 p: 100. En total, 72,50 p. 100 de cellules neutrophiles.
Nous devons faire sur la leucémie lymphoïde une autre observation : toutes les cellules ou presque toutes, inscrites comme des microlymphocytes, mésolymphocytes, etc. doivent être comprises comme des cellules lymphoïdocytaires, élémentaires, non complètement développées.
Pareillement, dans le cas de lymphosarcomatose où il existe dans le sang des cellules anormales, nous avons inscrit quelques-unes de celles-ci entre les cellules normales. Dans les cas de leucémie cutis, il faut comprendre aussi un grand nombre de cellules comme étant du type lymphoïdocylaire, myéloïde à granulations neutrophiles et azurophiles et d'autres cellules à type épithélioide nettes.
Après ces quelques remarques, nous pouvons passer à l'étude des différents rapports de la granulation azurophile dans des images sanguines y établies.
Nous trouvons d'abord dans les six premiers exemples un nombre très élevé de globules blancs par millimètre cube: celle augmentation porte sur toutes les variétés cellulaires.
Dans le type d'image de leucémie myéloïde chronique, en même temps qu'un chiffre relatif très bas de cellules polynucléaires neutrophiles, existe, si nous ajoutons les cellules mononucléaires à mêmes granulations, un chiffre relatif près de la normale ou un peu plus : 72,50 p. 100. Si nous regardons le pourcentage des cellules mononucléaires, le chiffre sera plus que double du type normal. Dans cette image dont les cellules à granulations azurophiles ne sont pas dans une
proportion qui corresponde aux proportions des cellules neu-
trophiles et que d'autre part soit son nombre relatif rapporté à 100 globules blancs, soit rapporté à 100 cellules mononucléaires (48 à 50 p. 100) constitue un chiffre que nous trou-
verons fréquemment dans des cas anormaux où il n'existe pas une image des cellules sanguines semblable; presque toutes les cellules sanguines de la leucémie myéloïde sont des cellules à un seul noyau, celles qui contiennent les &ranulations azurophiles seront dans un chiffre presque normal.
Maintenant, quels sont les rapports entre les cellules de la même variélé à granulations azurophiles et sans ces granu- Jations? Entre les lymphoïdocytes, la proportion sera de 10 p. 100 environ; entre les cellules que nous appelons | leu- -coblastes monocylaires anormales, sur 100 il y en-aura 60 avec la granulation, tandis que parmi ces dernières, 40 seulement présenteront aussi une granulation neutrophile non mûre, primitive. Les promyélocytes montrent tous une graaulation neutrophile plus ou moins développée; mais tous ne montrent pas la granulation azurophile; sur 100 promyélo- -cytes, 64 à peu près la présentent. Il conviendra de retenir ces faits en venant à la discussion de la différenciation de la granulation azurophile d’après ses rapports numériques.
Dans la leucémie lymphoïde, qui constitue le second exemple, nous n'aurons pas à considérer des cellules présentant dans le même cytoplasme deux granulations différentes; le nombre de cellules polynucléaires neutrophiles par millimètre cube, soit par rapport à 100 globules blancs, sera à peu près semblable que dans le cas antérieur et nous voyons que les cellules à granulations azurophiles sont dans les rapports suivants : par 100 globules blancs, nous avons trouvé 8,79 à granulations azurophiles, chiffre tout à fait normal chez l'enfant; par rapport à 100 mononucléaires 11, différence de 12 à 14 p. 100 chez l'enfant du même âge; par millimètre cube l'augmentation est assez sensible, ainsi que de toutes les cellules du sang. Si nous regardons maintenant les rapports des cellules de la même variété, nous trouverons que ces rapports sont presque tous normaux (enfant de
BÉTANCÈS ME 13
10 ans) entre les lymphocytes et plus bas entre les cellules monocytaires.
Dans le troisième exemple, qui est une autre image sanguine du même sujet déjà étudié dans un tableau antérieur, il existe une augmentation relative et totale des cellules neutrophiles ainsi que des cellules oxyphiles, tandis que les cellules à granulations azurophiles se trouvent, par rapport à 100 globules blancs, dans un chiffre à peu près normal, alors que par rapport à 100 mononueléaires, la moitié de ces cellules contiennent la granulation; c’est-à-dire, si nous compaïons les deux images du même sujet, nous verrons qu'en variant le nombre des cellules neutrophiles, celui des cellules à granulations azurophiles n'a pas varié et seulement par millimètre cube. Le rapport entre cellules mononucléaires de la même variété avec granulations azurophiles et sans celles-ci, est le même dans les cellules monocytaires, mais on voit qu'il est plus bas dans les cellules non complètement développées, c'est-à-dire dans les cellules jeunes.
En comparant les deux exemples suivants, nous trouverons quelques rapports assez intéressants : dans les deux cas il y a sur 100 cellules mononücléaires un nombre à peu près égal et normal de ces cellules qui présentent la granulation azurophile, tandis que le nombre total de ces cellules par millimètre cube-est aussi égal dans les deux cas et à peu près » fois plus élevé que la normale; de cette façon on peut voir que les chiffres relatifs par rapport à 100 globules blancs, sont de 1 à 2. En regardant les cellules polynucléaires, nous trouverons qu’elles sont dans un pourcentage inverse de celui des cellules.azurophilés, mais non pas toutes les cellules polynucléaires, parce que les neutrophiles sont approximativement dans la même relation; par millimètre cube, les polynucléaires neutrophiles ne suivent pas les cellules azurophiles.
Passons maintenant à l'étude des images sanguines pré-
= F'Eomdrohhil
sentant une augmentation totale et relative des cellules mononucléaires, avec diminution relative et totale, ou totale seulement, des cellules polynucléaires neutrophiles. Dans ces deux cas les cellules à granulations azurophiles se trouvent dans la proportion suivante : où il existe (enfant de > ans) une moindre quantité de cellules neutrophiles, que la normale; les cellules à granulations azurophiles donnent un pourcentage plus bas que la normale aussi, soit par rapport à 100 globules blanes, soit par rapport à 100 cellules mononucléaires; mais les chiffres totaux ne suivraient pas ces rapports parce qu'il ÿ a un total de cellules à granulations neutrophiles aussi inférieur à la normale, ne correspondant pas au total des cellules à granulations azurophiles qui est égal à la normale. Dans l’autre exemple il y à diminution relative et totale du nombre des cellules neutrophiles et augmentation ‘de celui des cellules azurophiles, par rapport à la normale, tandis que sur 100 cellules mononucléaires il en existe, comme chez l'homme normal, un tiers avec granulations azurophiles. Si nous comparons le chiffre total dans ces deux cas, nous voyons que dans le premier il y a moins de cellules à granulations azurophiles par millimètre cube, tandis qu'il existe une augmentation du chiffre total des globules blancs, augmentation qui portera sur des cellules mononucléaires sans granulations; dans le second cas il y a une augmentabion totale des cellules à granulations azurophiles et diminution totale des cellules en général; la diminution porte sur les cellules neutrophiles de la même facon que dans le cas antérieur.
Dans les cellules mononucléaires de même morphologie et même variété, à granulations azurophiles et sans granulations azurophiles, existent des proportions très diminuées.
Däns l'étude du troisième groupe d'images sanguines, nous constatons une diminution totale des globules blancs par millimètre cube qui se porte déjà sur les cellules neu-
trophiles ou sur les cellules mononucléaires sans granula tions azurophiles, mais dans tous les cas il existe une diminution totale des cellules neutrophiles, même lorsque Île chiffre relatif est normal. Dans ces images nous pouvons voir que le pourcentage des cellules à granulations azurophiles, rapporté à 100 globules blancs; est plus grand que la normale, soil que le pourcentage des cellules neutrophiles reste normal ou un peu moindre que la normale. Rapporté à 100 cellules mononucléaires il est dans deux cas à peu près normal (différence de 4 p. 100) et dans deux cas plus grand de 10 à 21 p. 100. Le nombre des cellules à granulations azurophiles par millimètre cube se trouve légèrement augmenté ou diminué dans les deux premiers cas et dans les deux autres sensiblement augmenté. Dans les 4 cas le rapport des cellules mononucléaires à granulations azurophiles et sans granulations azurophiles de la même variété et forme, est dans les deux derniers augmenté aussi bien dans les cellules lymphocytaires que dans les cellules monocytaires, et dans les deux premiers l'augmentation porte sur les mésolymphocytes de la seconde forme et les monocytes. En étudiant les exemples suivants d'images sanguines de ce même groupe, nous trouverons aussi une diminütion de toutes les cellules sanguines par millimètre cube, mais portant cette fois plus nettement sur les cellules neutrophiles, tandis que les cellules mononucléaires sans gränulations azurophiles se trouvent dans des proportions semblables aux exemples antérieurs, et dans un nombre total à peu près normal où légèrement augmentées. Les cellules à granulations azurophiles d'autre part, se présentent dans des chiffres relatifs et totaux (toujours dans un pourcentage rapporté à 100 globules blancs) plus élevés que la normale; rapportées à 100 cellules mononucléaires, parfois supérieurs, parfois égaux, parfois plus bas, et si nous regardons toutes ces images sanguines, nous pouvons constater que ces différences ne corres-
pondent pas aux différents chiffres de cellules neutrophiles ; plus clairement, elles ne correspondent pas au pourcentage rapporté à 100 globules blancs comme on en voit naturellement entre polynucléaires et autres mononucléaires; en ce qui concerne la quantité des cellules azurophiles par millimètre cube, nous trouvons que seulement dans trois cas sur les sept exemples, le chiffre est égal au chiffre normal ; dans un cas un peu plus bas et dans les trois cas restants plus élevé que le chiffre normal, et ces trois cas correspondent au chiffre relatif aussi plus élevé.
Les proportions des cellules à granulations azurophiles el sans granulations azurophiles de la même variété et forme, sont en général augmentées dans les microlymphocytes, égales et un peu plus élevées (3 cas) dans les mésolymphocytes, augmentées dans les monocytes de la première forme et variables dans les monocytes de la seconde forme; les cellules indifférenciées à granulations azurophiles se trouvent dans une proportion différente, presque nulle, dans la plupart de ces cas et seulement un peu plus que la normale dans un seul cas.
Pour terminer l'étude du précédent tableau nous allons voir quelle est la répartition des cellules à granulations azurophiles dans le type d'images sanguines où il existe un équilibre neutrophile à peu près normal, tant relatif que total, et
“dont les cellules mononucléaires sans granulations azurophiles se trouvent dans une proportion par rapport à 100 globules blancs égale ou plus basse que la normale.
Nous pouvons constater que dans ces derniers exemplés qui comprennent 11 sujets différents, le nombre total des globules blancs ne diffère pas beaucoup du nombre normal: il y a une différence de700 en plus ou en moins. Les cellules à granulations neutrophiles se trouvent dans un seul cas diminuées el dans un autre cas augmentées de la même façon, tant relativement que par millimètre cube. Les cellules à granulations oxy-
philes dans quelques cas sont aussi augmentées relativement el totalement. Si nous examinons les chiffres des cellules à granulations azurophiles, nous constatons que dans 8 cas ils sont augmentés et dans les 3 cas restants ils sont diminués tant relativement que par millimètre cube du sang.
L'analyse de ce tableau nous permet de constater qu'il y a des exemples où le chiffre total des cellules à granulations azurophiles, ainsi que le chiffre relatif par rapport à 100 globules blancs, sont diminués : le chiffre par rapport à 100 mononucléaires est normal. Enfin on voit qu'il n'existe pas un rapport fixe entre les granulations azurophiles et les granulations neutrophiles, non plus qu'avec les oxyphiles.
Les rapports entre cellules de la même variété ‘et de la même morphologie à granulations azurophiles ou non, sont, dans tous ces exemples, assez irréguliers mais on voit que lorsqu'il existe une augmentation, elle porte généralement . sur les monocytes de la première et deuxième formes.
Nous avons donc vu dans les images du sang de.l’homme en montrant un nombre supérieur de globules blancs ou inférieur à la normale, soit porté sur les cellules neutrophiles, sur les oxyphiles ou les cellules mononucléaires, que les nombres des cellules à granulations azurophiles, d'après ces rapports, il n’y a pas de ressemblance entre les unes et les autres.
Actuellement nous chercherons s’il existe un rapport quelconque entre elles et les cellules à granulations ampho-oxyphiles ou autres, ou lorsque n'existe pas la granulation neutrophile ni ampho-oxyphile, en étudiant le sang du cobaye, du lapin, de la souris blanche et de la grenouille.
Sang de quelques ahimaux de laboratoire. — Nous savons que chez le cobaye aussi bien que chez le lapin, on trouve, dans quelques cellules polynucléaires du Sang, la granulation qu'Ebrlich décrivait comme une granulation amphophile et qu'il appelait granulation B.
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