‹ La Grappe de raisonChapitre 104 sur 196 · NOCTURNE · texte numérisé non relu

NOCTURNE

Une liquide paix comble l'azur qui tremble Et les fleurs ne touchent plus terre ; on voit les fleurs S'élever par degrés vers les astres qui semblent Descendre au devant de leurs ineffables sœurs.

Mais du clocher maléfique et dont se découpe Sur le ciel transparent le vieux chapeau pointu, Ta goutte d'or, ô timbre, est tombée dans la coupe Où s'enivre le Temps — Minuit.... Charme rompu....

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