‹ La Grappe de raisonChapitre 111 sur 196 · LE GOUT DE LA MORT · texte numérisé non relu

LE GOUT DE LA MORT

Ta lèvre énamourée de sa mélancolie Peut toutes voluptés nouvelles découvrir ; Ta sagesse et ses dieux, tes sens et leur folie N'épuiseront jamais la coupe des plaisirs ;

Car, au soir où la voix d'un taciturne prêtre De ton nom prononcé fera frémir les cieux, D'entre tous les plaisirs il te faudra connaître Le plus grand, le plus doux, le plus mystérieux.

Page 1