‹ La Grappe de raisonChapitre 116 sur 196 · LES POEMES INCONNUS · texte numérisé non relu

LES POEMES INCONNUS

Il me semble parfois qu'un sylphe tient un livre,

Et s'approche en rêvant de ma lèvre, et lui dit :

" Bois! Que ces vers chargés d'ombre et d'ardeur t'enivrent

D'un vin secrètement tiré de cet esprit,

Qu'épuise en ses labeurs une infertile couche. Tu vas connaître enfin sans l'avoir enfantée Ta beauté propre et de ta bouche sur ta bouche La douceur." Las, l'insaisissable volupté !

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