‹ La Grappe de raisonChapitre 118 sur 196 · ARIETTE · texte numérisé non relu

ARIETTE

Aux sons que mon désir sur ma viole épanche De mon sein ruineux s'élancent des palais D'améthyste et de chair, où, perché sur la branche D'un vieux jet d'eau, chante un triste rossignolet.

Transcrivant chacun de ces sons talismaniques, Un mythologue, esprit de ces lieux enchanteurs, Voit s'avancer devers la vasque où l'eau musique Une vierge parmi les citronniers en fleurs.

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