‹ La Grappe de raisonChapitre 13 sur 196 · AUTOMNALE · texte numérisé non relu

AUTOMNALE

Le vent pâlit et les buissons pleurent leurs feuilles. Heureux celui qui peut accorder au tombeau Un front que de baisers les désirs enlinceulent Et pâmer sous un ciel inconnu des oiseaux.

Le soleil forestier peint les bois d'améthyste. Et de même couleur il fait étinceller De mauvaises pensées cachées dans un cœur triste. 11 est doux de mourir s'il est plus doux d'aimer.

Page 1