LE NAUTONNIER
Vous voyez, mes désirs, si je vous ai menti, Vous dépeignant, avant que nous mène la barque Jusques ici, chacun de ces lieux tant gentils, Qui relèvent du carquois d'un tendre monarque.
Maintenant couchez-vous dans vos sombres manteaux Et dormez, car jamais n'entrerons dans ce havre Ni vous, ni moi — à moins qu'un soir les belles eaux N'y viennent jeter nos cadavres !