‹ La Grappe de raisonChapitre 143 sur 196 · PROMENADE · texte numérisé non relu

PROMENADE

Comme deux beaux chevaux galopant côte à côte, Blancs, caparaçonnés de nobles feuilles mortes, Le sabot peint de fleurs et le crin divisé, Oh ! combien loin nous entraînerait de la sorte

Amour, si tes pieds reprenaient leur liberté, Et qu'il nous ferait voir de pays le cher hôte Partout bien accueilli de ceux que la beauté Trouble, fascine et comme nous induit en faute.

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