‹ La Grappe de raisonChapitre 146 sur 196 · SCENE MUETTE · texte numérisé non relu

SCENE MUETTE

Si tes yeux ont surpris ce regard adultère Qu'elle et moi sous les noirs ombrages échangions, N'ignore pas, étranger, ce qu'il te faut taire. Mon regard t'en supplie — et le tien lui répond :

" Il faisait nuit. Va, je n'ai rien vu. Sois tranquille. D'étonnement ne frémira plus mon sourcil. Mais n'ouvrons pas la bouche et restons immobiles. " — Puis-je prendre ta main. . . ; tends la moi donc. Merci.

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