DECLIN
Gravissons lentement les plaintives allées
Vers les perrons où les paons rouent leurs traînes d'or,.
Tandis que meurt au long des suprêmes ramées
Le son crépusculaire et mordoré des cors.
Vous ne m'aimez pas plus que cet oiseau qui vole Ne peut chérir du nid le feuillage automnal. Ne jetez plus au vent d'inutiles paroles. Allez-vous en ; votre silence me fait mal.