‹ La Grappe de raisonChapitre 149 sur 196 · DECLIN · texte numérisé non relu

DECLIN

Gravissons lentement les plaintives allées

Vers les perrons où les paons rouent leurs traînes d'or,.

Tandis que meurt au long des suprêmes ramées

Le son crépusculaire et mordoré des cors.

Vous ne m'aimez pas plus que cet oiseau qui vole Ne peut chérir du nid le feuillage automnal. Ne jetez plus au vent d'inutiles paroles. Allez-vous en ; votre silence me fait mal.

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