‹ La Grappe de raisonChapitre 165 sur 196 · CAUCHEMAR · texte numérisé non relu

CAUCHEMAR

L'extatique chaleur et le puissant sommeil M'avaient couché dans l'épaisseur des hautes herbes. Les bestiaux rentraient. Une odeur de méteil Montait amèrement du sol jonché de gerbes.

Je m'éveillai, la proie d'une étrange douleur ; Sur mon sein défaillait un immonde vampire, Qui des ailes battait et semblait à mon cœur Cet angoisseux tourment dont il subit l'empire.

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