CASTALIE
Alors je découvris la galante fontaine Qui déroba la nymphe aux fureurs d'Apollon, Et qui, pour soutenir la poétique haleine, Rouit dans ses bassins tout un peuple de joncs.
Baignant ici mon front, j'en crus chasser les rides, Mais bientôt je sentis, en secouant mon front, Ses rides éclater sous cette lèvre avide Qui chacune rongeait sans en trouver le fond.