‹ La Grappe de raisonChapitre 37 sur 196 · L'ERMITE · texte numérisé non relu

L'ERMITE

Je saisis un caillou, m'en frappe honnêtement La poitrine et le dos, tout le corps m'en taillade, Quand dans la combe humide et sur l'herbe des champs Je vois qui dansent les napées et les naïades.

Mais toujours la plus belle, échappant à leurs jeux, Sur mon sein jette un bras frotté d'ambre et d'ivraie, Et la plus triste, écartant ses pâles cheveux, Vient étancher le sang qui coule de mes plaies.

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