POUR LA FEE PRINTEMPS
Les fleurs seront deux fois les fleurs, si tu les touches ! De silence et de paix le parc s'enorgueillit, Où le vert rejeton, crevant la vieille souche, Ton clair avènement solennise à l'envi.
Chaque année tu parais, plus touchante et plus belle, Puis disparais dans un parfum d'ceillet poivré, Et l'an d'après reviens, comme la colombelle Vole et revole au sein qu'elle aime à becqueter.