‹ La Grappe de raisonChapitre 83 sur 196 · CASSANDRE OU L'HIVER · texte numérisé non relu

CASSANDRE OU L'HIVER

Une porte qui joue doucement sur ses gonds Livre aux amants le val de neige et d'aubépine. Le bon cocu ne voit, sur un air de piston Ronflant au coin de feu, l'aube leur faire un signe

Sous les arbres encore emmitouflés de nuit.

Cassandre ne connaît ni la porte qui bouge,

Ni ses pieds rissolés qui sentent le roussi.

Un coq chante dans les houx luisants, froids et rouges.

Page 1