‹ La Grappe de raisonChapitre 95 sur 196 · DEFAITE · texte numérisé non relu

DEFAITE

Prends tes hardes, Plaisir ! A la porte, valet ! Le soleil met le feu à la journée finie. Que cette nuit ne rencontre dans mon palais Ton œil sacrilège ni ta face ennemie !

Le corps martyrisé de l'étreinte du dieu

Je suis celui par qui cet Apollon délire,

Qui traîne chez Admète un pas banni des cieux.

L'azur devient noir dans ma bouche, quand j'aspire.

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