II. — LE HAMIIT MONTAGNARD DIVINISE. -U
que le « nouveau régime » a mis à la mode la lyre. Par là, ils se font mépriser des autres Grecs, ce que la légende, toujours poétique, exprime admirablement en contant que Midas, roi de Phrygie, ayant préféré la flûte de Pan à la lyre d'Apollon, c'est-à-dire un système « rétrograde » à un système « progressif», reçut de ce dieu des oreilles d'àne.
Enfin, parmi les gens do la vallée, ces Titans ([ui avaient combattu Zeus et sa bande, il en fut — les plus compromis sans doute — dont la seule ressource fut de « se jeter dans le maquis », comme on dit en Corse, c'est-à-dire de gagner, eux aussi, (juclques gorges escarpées de la montagne et, pour fuir les bandits vainqueurs, de se faire bandits à leur tour. C'est ce que la légende exprimera, lors de l'apparition des c Hellènes », en faisant des nouveaux venus, descendus à leur tour de la montagne, la postérité de Titan.