‹ La Grèce avant les GrecsChapitre 15 sur 15 · ADDENDA · texte numérisé non relu

ADDENDA

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A la page 191 , lisez :

Si les inscriptions Ij^ciennes n'ont fouriii jusqu'à ce jour aucune preuve en faveur du régime g3mécocratique sous lequel auraient vécu les Termiles, en revanche, deux inscriptions grecciues découvertes récemment dans l'île de Cos par MM. Rayet et Gorceix, remontant à peu près au commencement de l'ère macédonienne, nous font connaître les noms d'un certain nombre de personnes ayant en commun un culte particulier (celui d'Hécate Stratia, à ce qu'il paraît), dont la généalogie est indiquée par la mention « la plus soigneuse » de leur ascendance féminine. Certes, à l'époque où ces inscriptions furent gravées, l'usage de faire suivre son nom de celai de sa mère avait disparu depuis longtemps non-seulement de l'île de Cos, habitée jadis par les Cariens, mais encore de la partie hellénisée de la Carie; il avait pu se conserver toutefois dans certains cultes cariens adoptés par les colons grecs. Les Hellènes ont été longtemps une race très-religieuse et qui ne touchait qu'avec crainte aux choses du culte. Lorsque les Athéniens supprimèrent la royauté, ils laissèrent au second archonte le nom de roi ['îu!JiAs:s) en même temps que la haute direction des

choses sacrées qui, autrefois, avait appartenu à la royauté. Les inscriptions d'Halasarna et d'Isthmos, dont nous veixons de parler, paraissent donc être des vestiges d'une civilisation disparue, antérieure à celle des Grecs, civilisation dont Hérodote, Nicolas de Damas et même Polybe nous entretiennent avec pleine connaissance de cause. (Voyez l'Annuaire de l'Association pour l'encouragement des études grecques en France, 1875, p. 310-317.)

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