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ae Le problème le plus élevé de l'Histoire est DL l'éter er
celui de l’origine et de la décadence d’une nation. » (x). Eee J’étudierai ici la décadence de la Grèce antique. L'exis- ; ce de la Grèce comme Nation indépendante fut aussi Li pin = brève. HA et PR Fute en Me
scrite %e 2 Méditerranée, la Étécé a joué, à à partir du cle, un rôle prépondérant. L'alliance au v° siècle de | grande puissance continentale — l'Empire Perse — e la plus grande puissance maritime — Carthage — us pas à écraser le monde grec. « En 480, à Salane et à Himère, l’hellénisme se dégage de l’étreinte » (2). ais ee ans plus tard la Grèce subit la loi du Vainqueur. 200
J'ai choisi, pour délimiter mon étude, les dates de 338, Mie la. conquête macédonienne, et de 146, la conquête romaine. Se 1 ne s’agit pas ici d'exposer le déroulement des troubles, | RL des révolutions et des guerres qui désolèrent la Grèce de Chéronée à Leucopetra, mais plutôt d’esquisser un tableau > la vie économique et sociale au rv° siècle et d’en tracer Sos volution, jusqu'au milieu du n°, puis de rechercher les raisons pour lesquelles la Grèce, riche et vivante encore au # out 1e la période considérée, est en ne ue
(1) Barbägallo. Le déclin d’une civilisation. - (2) Reinach. L’hellénisation du Monde antique.
HG
J'envisagerai principalement la Grèce de la péninsule balkanique. A titre de comparaison surtout j’examinerai le récime économique et social de l'Occident grec et des royaumes nés de l'empire d'Alexandre. On ne peut comprendre la décadence grecque sans connaître la prospérité hellénistique puisque « la décrépitude politique de la péninsule c'est en quelque sorte la rançon dont se paye la splendeur des monarchies hellénistiques » (3).
(3) Cohen. La Grèce et l'hellénsiation du Monde antique,