À CL ARTS À
4 AVANT-PROPOS + Re à À
La Fecannaissance nous fait un devoir d'inscrire en tête de ce modeste travail le nom de M. le Docteur P. Delbet, professeur agrégé à la Faculté et chirurgien des Hôpitaux. |
N oné ne saurions trop le remercier de la bienveillance qu’il nous a toujours témoignée ; nous nous estimons très heureux d'avoir pu suivre, en 94 et 95, son bel enseignement clinique, à l'hôpital Laënnec, pendant qu'il suppléait M. le docteur Nicaise.
Notre maître a mis à notre disposition les matériaux de cette étude et nous guida de ses précieux conseils.
L'opération que nous étudions ici est une de celles que M. P. Delbet aime à pratiquer ; nous avons pu voir les beaux succès qu’elle a donné entre ses mains, et convaincu de son utilité, nous avons accepté avec empressement l'idée d’en faire l'objet de ce travail. Nous nous sommes attaché à étudier ses indications ; cette étude est naturellement très imparfaite ; la démarcation des limites entre la greffe de Thiersch et les anciennes méthodes autoplastiques est une question importante, dont on s’est peu préoccupé jusqu'ici et que nous ne pourrions pas avoir la
ave
PACS DE
prétention de trancher ; nous avons simplement conclu des succès que nous avons vu à l’utilisation des greffes dans les circonstances analogues.
M. le docteur Nicaise a bien voulu nous accepter dans son service, nous l’en remercions sincèrement, regrettant seulement de n'avoir pu suivre assez longtemps son enseignement.
M. le docteur Ferrand, médecin de l’'Hôtel-Dieu, membre de l’Académie de Médecine, a été notre premier maitre. Qu'il recoive ici l'expression de notre reconnaissance.
Je saisis avec plaisir l’occasion qui s'offre à moi d’adresser mes remerciements à M. le docteur Gérard Marchand, chirurgien de l'hôpital Tenon. Nul mieux que ce maître ne sait se faire aimer de ses élèves. Qu'il veuille croire à ma reconnaissance. Nous devons aussi des remerciements à M. le docteur A. Broca, chirurgien des Hôpitaux et professeur agrégé à la Faculté. Qu’il reçoive ici l'expression de notre reconnaissance.
Nous adressons nos respectueux remerciements à M. le professeur Le Dentu pour l'honneur qu’il nous a fait en acceptant de présider notre thèse.
rte, ait
“ CHAPITRE I ë | ie À D Historique.
| £ PF La greffe de Reverdin.
La formation spontanée d’ilots cicatricicels à la sur- face des plaies ulcérées, fait bien connu avant l’ère antiseptique, était considéré à cette époque comme ayant une heureuse influence sur la marche de la cicatrisation ; ces ilots s’agrandissaient rapidement, rejoignaient . les Doids de la plaie ethâtaient d’une façon notable la cicatrisation. Billroth a donné une explication de ce fait; il prétendait que ces ilots épidermiques se développaient aux dépens de petits points du réseau de Malpighi restés intacts. Cette explication est trop exclusive ; on comprend qu'en cas de brûlure ce réseau puisse être épargné par endroits, mais on à observé aussi apparition de ces ilots à la surface de moignons d’amputation et pour ces cas il faut admettre que la cicatrisation des plaies par seconde intention peut, exceptionnellement, commencer par le centre.
La connaissance de ce fait inspira à J. L. Reverdin,
+ & #4 mue
"area “een
CRT 2