‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 113 sur 436 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Je comprends pourquoi les Chrétiens n*ont pas épargné les merveilles de la peinture et de la sculpture antiques, pourquoi Phidias ou Praxitèle n'ont pas trouvé grâce devant eux.

Je comprends pourquoi Mahomet a répété si souvent : a La tentation à Tidolâtrie est pire que le carnage. Il n'y a a point d'autre dieu que lui, le Vivant; n'associez pas « d'autres êtres à Dieu. >»

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