‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 120 sur 436 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

les plaintes de Philoctète, abandonné dans une ile déserte, parce qu*on redoute la puanteur de ses plaies. Pendant qu'il jette des cris furieux, et qu'il exhale dans les forêts les douleurs de la misanthropie, TOracle annonce aux Grecs qu'ils ne prendront point Troie sans lui.

Ce pestiféré qu'où, abandonne, et sans qui l'on ne peut rien faire, sais-tu qui il est aujourd'hui ?

Tu vas bien t'étonner : c'est le Socialisme!

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