‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 148 sur 436 · CHAPITRE XXVIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIIL

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Tu m'accuses à*oubliei' les morts! Et moi, je f accuse (l'avoir, pour la part, grandement contribué à la panique qui a causé tous nos malheurs et fait verser tant de sang.

Tu m'accuses d'oublier les morts!... Tu ne connais qu'un deuil, toi! nous en connaissons plusieurs.

As-tu parlé des morts et des transportés de Juin?

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