‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 214 sur 436 · LIVRE m · texte numérisé non relu

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— Ombre ! car je ne puis l'appeler autrement (ne voyant rien qui puisse m'éclairer sur ta corporéité), reviens- tu en ce moment pour tourmenter M. de Lamartine, comme Byron se proposait de tourmenter le pauvre Fletcher?

— Fletcher, répondit la Voix, croyait aux revenants plus que M. de Lamartine ne croit à ses anges. Mais laissons M. de Lamartine. Ne vous arrêtez pas, je vous prie, aux bagatelles de la porte. La pièce ! la pièce ! Que le rideau se lève ! Voyons la pièce !

— Quelle pièce?

— Faites donc l'ignorant ! La Vraie Pièce du Siècle : Gain, MystèrCy par Lord Byron.

— Oh ! nous n'y sommes pas encore. Nous y arriverons. . . peut-être. Mais nous en sommes un peu loin. J'ai d'abord à dire à Hugo , — ce qu'assurément il ne sait pas (un poète comme lui n'est pas forcé d'étudier pareilles minuties ! ) — sous quelle Constellation fut conçu ce drame que vous appelez la Vraie Pièce] du Siècle... une infernale pièce^ ma foi !

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