‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 317 sur 436 · LIVRE m · texte numérisé non relu

LIVRE m

A Harriet

« Quelle est celle dont Tamoar, brillant à travers le monde , repousse les flèches empoisonnées que lance son mépris? celle dont la louange est chaude et partiale ^ des récompenses de la Vertu la plus douce?

« Sous les regards de qui mon &me ranimée a-t-elle, plus mAre, grandi en vérité et en vertueuse audace? Quels yeux ai-je tendrement contemplés, et aimé davantage le Genre Humain ?

« Harriet! ce sont les tiens : tu as été la flamme de mon esprit, et rinspiration de mon chant. Elles t'appartiennent ces fleurs précocement sauvages, bien que tressées par moi.

« Donc, presse dans ton sein ce gage d'amour, et souviens-toi : le temps peut changer, et les années courir ; chaque fleurette amassée dans mon cœur, mon cœur la consacre au tien. 9

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