‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 319 sur 436 · CHAPITRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIX

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Mais comme son rêve d'amour fut déçu! Quel horrible réveil! Non, personne ne fut jamais plus malheureux que lui.

— Que lui fit-elle donc, cette femme:?.

— Tu me /as déjà demandé. Eh bien, tu vas le savoir. D'abord, elle le trahit... Je me trompe, elle l'avait trahi avant qu'il ne l'aimât. ..

v-T. Tout cela est assez ordinaire. •

-^ Oh! il faut entendre l'histoire de lâl)0UGhe de Shel-

iey lui-même.

— Pourquoi?

^~C*è$t qull n'y eut jamais situation plus doulou-

rèose. Un nœud indissoluble Penchalnait q^md il connut

sou malheur.

— Quel nœud?' -

— Ils avaient deux enfants.

— Que flt-il?

— Ils se séparèrent... Je me trompe, elle rabandonna. Mais, moins d'un an après, étant en Italie^ « il fut rap- « pelé en Angleterre par la triste destinée de sa femme , « qui enveloppa la sienne d'un sombre nuage. )» C'est ainsi que s*exprime Medwin , qui a jugé à propos de n'en pas dire davantage.

— En sais-ta plus long?

— Dieu me garde de vous rendre exécrable cette malheureuse femme. Je sais cependant ce que toute l'Angleterre sait. Elle eut à subir un procès criminel : elle avait volé.

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