‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 345 sur 436 · CHAPITRE XLIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLIIL

SUITE

— Ton Poème!.. Est-ce celui qui commençait par :

Le Ciel n'est qu'un peu d*air que le soleil colore.

— Ohl non; celui-là, je l'ai abandonné. Mais j'ai fail depuis dans ma tète d'autres poèmes. Malheureusement la rime me manque toujours.

— Tu parles simplement et naturellement, tu dis ce que tu veux dire, interrompit la Voix derrière moi.

— Il parle naturellement , c'est vrai , reprit l'autre ; mais cela suffi t-il? Il faut à la raison la rime ; il faut à la parole le mètre ; il faut le vers. Oh ! je suis pour le vers !

— On voit bien que tu es Poétesse , toi ! reprit le Vieux.

Et s'adressant à moi :'

— Laisse dire cette versificatrice. Voyons ton Poème.

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